Les géants pétroliers russes bientôt de retour en Iran?

© Sputnik . Sergei Guneyev / Accéder à la base multimédiaLe ministre russe de l'Energie Alexandre Novak. Archive photo
Le ministre russe de l'Energie Alexandre Novak. Archive photo - Sputnik Afrique
S'abonner
Mercredi, le ministre russe de l'Energie Alexandre Novak se rend en Iran. Les experts supposent que les négociations sur le contrat "pétrole contre marchandises" sont dans son ordre de jour.

Le 21 octobre, le ministre russe de l'Energie Alexandre Novak se rend en Iran mais son agenda n'est pas encore annoncé. L'expert iranien sur les questions liées à l'énergie Omid Shokri Kalehsar, suppose que le projet bilatéral "pétrole contre marchandises" constituera le sujet principal des négociations, ainsi que la participation russe dans l'aménagement du gisement de South Pars.

"Des entreprises russes participent activement à l'aménagement du gisement de South Pars en Iran. Ainsi, l'entreprise russe Lukoil a exploité le gisement d'Anaran (dans le sud-ouest de l'Iran) jusqu'en 2011, mais elle a dû interrompre ses activités à cause des sanctions", fait-il remarquer à Sputnik.

M. Kalehsar souligne que la Russie en tant que puissance pétrolière reste un partenaire prioritaire pour l'Iran. Gazprom et Lukoil se sont prononcés pour continuer à exploiter les gisements de South Pars et Anaran, dans lesquels ils avaient auparavant investi.

Une raffinerie de pétrole de Lukoil - Sputnik Afrique
Lukoil veut aider l'Iran à augmenter sa production de pétrole
"En 2014, la Russie et l'Iran ont discuté de l'affaire "pétrole contre marchandises" et ces négociations ont abouti à un accord préalable", rappelle l'expert. M. Kalehsar estime qu'il est fort probable que cette question sera évoquée lors de la visite de M. Novak et que la date de la signature de l'accord respectif sera définitivement indiquée.

En avril, le Kremlin a déclaré que les parties avaient déjà commencé à mettre en œuvre le contrat intitulé "pétrole contre marchandises". Pourtant, les opérateurs du marché n'ont pas constaté l'entrée en vigueur du contrat.

Les pourparlers "pétrole contre marchandises" ont été entamés il y plus d'un an. Selon Reuters, le contrat était à l'époque évalué à 20 milliards de dollars.

Fil d’actu
0
Pour participer aux discussions, identifiez-vous ou créez-vous un compte
loader
Chat
Заголовок открываемого материала