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16:11 04 Mars 2015
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Syrie: Clinton hausse le ton contre la Russie et la Chine

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(mis à jour 21:20 27.01.2015)
Situation politique en Syrie (2868)
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La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a appelé vendredi les "amis de la Syrie" réunis à Paris à faire pression sur la Russie et la Chine qui entravent, selon elle, le règlement du conflit syrien, rapportent les médias français.

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a appelé vendredi les "amis de la Syrie" réunis à Paris à faire pression sur la Russie et la Chine qui entravent, selon elle, le règlement du conflit syrien, rapportent les médias français.

"On ne pourra modifier la situation que si chaque pays ici présent montre dans les plus brefs délais que la Russie et la Chine payeront pour leur tendance à freiner le progrès [dans le règlement de la crise]", a déclaré Mme Clinton, ajoutant qu'il était "impossible de tolérer cette situation".

Paris a accueilli vendredi une nouvelle rencontre des "amis de la Syrie", groupe réunissant les représentants d'une cinquantaine de pays occidentaux et arabes, et de plusieurs organisations internationales.

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a fait savoir après la conférence sur la Syrie, tenue le 30 juin à Genève, qu'il n'était pas nécessaire de convoquer d'autres forums pour résoudre le problème syrien. M. Lavrov a dans le même temps souligné que Moscou ne soutenait pas les objectifs poursuivis par les "amis de la Syrie", qui "cherchent à attiser la confrontation au lieu de réunir des conditions propices à un dialogue national sans aucune ingérence extérieure".

Lors de la rencontre de Genève, les ministres des Affaires étrangères des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, de la Turquie et de pays représentant la Ligue arabe sont tombés d'accord sur les principes du règlement de la crise syrienne. Ces principes prévoient la création d'un gouvernement de transition réunissant toutes les parties au conflit et doté de la totalité des pouvoirs exécutif.

Cependant, certains représentants occidentaux, dont le chef de la diplomatie française Laurent Fabius, ont déclaré après la rencontre que les ententes intervenues à Genève excluaient la participation du président Bachar al-Assad au futur gouvernement de transition, opinion que ne partage pas Moscou.

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