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L'après-Poutine: une surprise de dernière minute toujours possible

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Le président russe Vladimir Poutine pourrait toujours réserver une surprise de dernière minute en choisissant pour "dauphin" une personne autre que Dmitri Medvedev et Sergueï Ivanov, a estimé vendredi à Washington son conseiller Igor Chouvalov.
WASHINGTON, 15 juin - RIA Novosti. Le président russe Vladimir Poutine pourrait toujours réserver une surprise de dernière minute en choisissant pour "dauphin" une personne autre que Dmitri Medvedev et Sergueï Ivanov, a estimé vendredi à Washington son conseiller Igor Chouvalov.

"Les gens parlent de ces deux candidats potentiels", a-t-il indiqué, faisant allusion aux deux premiers adjoints du premier ministre Mikhaïl Fradkov réputés "dauphins" potentiels à la succession de Vladimir Poutine. "Mais mon président peut réserver encore une surprise. Peut-être, avant la fin de l'année, apprendrez-vous l'existence d'une troisième candidature possible", a-t-il souligné.

Dans un discours au Center for Strategic and International Studies (CSIS), à Washington, M. Chouvalov a confirmé que le chef de l'Etat n'avait pas l'intention de modifier la Constitution et qu'il quitterait son poste à l'expiration de son mandat.

"On nous demande tout le temps si le président (Vladimir) Poutine va effectivement quitter son poste et s'il n'a pas l'idée d'amender la Constitution pour rester. Mais nous l'entendons toujours dire, même à titre privé, qu'il s'en ira définitivement", a souligné le conseiller du Kremlin.

"Pour nous, cela est très important. Si vous regardez la Biélorussie, le Turkménistan et d'autres pays encore, leurs leaders modifient facilement la Constitution en profitant de l'énorme soutien dont ils bénéficient auprès de leur population, a poursuivi M. Chouvalov. La démocratie russe sera finalement appréciée quand le président (Vladimir) Poutine aura quitté son poste sans modifier la Constitution."

Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a toutefois tenu à préciser que le prochain président ne serait "pas désigné, mais élu lors d'un scrutin libre et démocratique, ce qui fait partie intégrante du processus démocratique russe".

Le président russe "profitera tôt ou tard de son droit de donner des conseils dès que la liste des candidats aura été établie", a-t-il indiqué.

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