Russie: aucun projet international d'exploitation des gisements gaziers de Iamal en vue

Le gouvernement russe ne mène aucune négociation sur la participation de sociétés étrangères à la mise en valeur de gisements gaziers dans la presqu'île de Iamal (Sibérie du Nord), a annoncé le ministre russe de l'Industrie et de l'Energie, Viktor Khristenko.

Le gouvernement russe ne mène aucune négociation sur la participation de sociétés étrangères à la mise en valeur de gisements gaziers dans la presqu'île de Iamal (Sibérie du Nord), a annoncé jeudi aux journalistes le ministre russe de l'Industrie et de l'Energie, Viktor Khristenko.

Le ministre a annoncé avoir reçu de la part de sociétés néerlandaises, dont Royal Dutch/Shell, Gasunie, Essent et GasTerra, la proposition de prendre part à la mise en valeur du plateau continental de la presqu'île qui constitue une zone stratégique pour le monopole gazier russe Gazprom. Dans la presqu'île elle-même, les réserves prospectées des 26 gisements découverts se montent à 10.400 milliards de mètres cubes de gaz.

Actuellement, le gouvernement élabore un "schéma général" de développement de la presqu'île jusqu'en 2030, le lancement des négociations avec les partenaires étrangers n'est possible qu'après son approbation l'an prochain, a expliqué Viktor Khristenko.

"Le fait que les sociétés néerlandaises aient formulé ces propositions montre qu'elles se rendent compte de la direction dans laquelle nous avançons", a ajouté le ministre.

Plus tôt, Gazprom avait choisi comme partenaires pour la phase initiale de la mise en valeur de l'immense gisement de Chtokman (près de 4.000 milliards de mètres cubes de gaz) en mer de Barents le français Total et le norvégien StatoilHydro.

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