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Kosovo: Moscou met en garde le futur commandant de la Minuk (Tchourkine)

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Le futur commandant de la Mission des Nations unies au Kosovo (Minuk) devra tenir informé le Conseil de sécurité de ses agissements, afin d'éviter de nouvelles violations de son mandat, a déclaré le représentant permanent de la Russie à l'ONU, Vitali Tchourkine.
NEW YORK (Nations unies), 21 juin - RIA Novosti. Le futur commandant de la Mission des Nations unies au Kosovo (Minuk) devra tenir informé le Conseil de sécurité de ses agissements, afin d'éviter de nouvelles violations de son mandat, a déclaré le représentant permanent de la Russie à l'ONU, Vitali Tchourkine.

La Russie a demandé la démission de l'ancien commandant de la Minuk, Joachim Rucker, au motif qu'il aurait tenté de transmettre illégalement une partie des pouvoirs et des biens de la mission entre les mains de la mission de l'UE (Eulex), dont Moscou ne reconnaît pas la légitimité, sans en avertir le Conseil de sécurité.

"Certains agissements intolérables ont été tramés en coulisses par l'ancien commandant de la Minuk, sans en informer le Conseil de sécurité ainsi que le secrétariat de l'ONU. Nous sommes cependant parvenus à empêcher le transfert de certaines fonctions et biens à la mission illégale de l'UE", a-t-il fait savoir.

"Le futur commandement de la mission devra agir en toute transparence et informer de façon détaillée le Conseil de sécurité de ses moindres actes", a-t-il indiqué.

M. Tchourkine a espéré que le secrétaire général de l'ONU Ban KI-moon soumettrait prochainement au Conseil de sécurité la candidature du nouveau chef de la Minuk, l'Italien Lamberto Zannier.

L'entrée en vigueur de la constitution du Kosovo le 15 juin dernier a entraîné un transfert du pouvoir de la Minuk, qui administre le Kosovo depuis 1999, aux autorités locales, que l'UE souhaite épauler au moyen de la mission civile Eulex, censée assumer des fonctions dans le domaine policier, judiciaire et douanier.

Belgrade et Moscou affirment que cette mission est "sans fondement légal", car ne disposant pas de l'aval du Conseil de sécurité, au sein duquel la Russie dispose du droit de véto.

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