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L’ENRICHISSEMENT DE L’URANIUM EST LE PRINCIPAL PROBLEME DANS LES RELATIONS ENTRE L’IRAN ET LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE

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L’enrichissement de l’uranium reste le principal problème dans les relations entre l’Iran et la communauté internationale. Tant que les autorités iraniennes se montrent infléchibles à ce sujet, le dossier nucléaire restera à l’ordre du jour.
L’enrichissement de l’uranium reste le principal problème dans les relations entre l’Iran et la communauté internationale. Tant que les autorités iraniennes se montrent infléchibles à ce sujet, le dossier nucléaire restera à l’ordre du jour.
La rencontre à Vienne entre le chef de l'Agence internationale de l'Energie Atomique Mohammed el-Baradei et le directeur général de l'Agence nationale de l'Energie Atomique Reza Aghazadeh. Les parties ont discuté les bilans de la réunion à Genève du 19 juillet entre le secrétaire du Conseil de Sécurité iranien Saïd Jailli et Javier Solana, Haut représentant de l'UE pour la politique étrangère et de sécurité commune en présence des directeurs politiques du groupe 5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, Grande-Bretagne, France et Allemagne), responsables pour la solution du dossier nucléaire iranien.
Il était prévu que les représentants de Téhéran donneraient une réponse aux propositions des six, un paquet d’initiatives comprenant des stimuli économiques et des projets de coopération en cas de l’abandon de l’enrichissement de l’uranium. Ce n’était pas le cas. L’Iran s’accroche obstinément à son droit de développer les technologies nucléaires à son gré. L’enrichissement de l’uranium est pour Téhéran un droit souverain. Il néglige le fait que le développement de ces technologies est le premier pas à la fabrication de l’arme nucléaire, ce qui inquiète la communauté internationale. Washington en profite pour justifier sa rhétorique dure à l’encontre de Téhéran.
La Russie part de la nécessité d’un dialogue constant avec l’Iran, préférant la persuasion verbale aux sanctions. Mais la position de la partie iranienne rend les positions de Moscou moins convaincantes, cette obstination nuit à l’Iran lui-même. C’est l’avis du chef du comité international sur le de la Douma d’état Konstantin Kossatchev.
Nous serions intéressés à ce que l’Iran, avec lequel la Russie a toujours été prête à coopérer, soit aussi prêt à la coopération avec la communauté internationale. Hélas, l’Iran s’en tient à ses positions.
Il parait que la composante militaire du programme nucléaire iranien sera discutée à Vienne. On attend de l’Iran une réaction nette aux inquiétudes de l’AIEA. La Russie, à son tour, en tant que membre du groupe des six médiateurs internationaux sur le dossier nucléaire iranien, appelle à ne pas faire trainer en longueur la réponse. L’Iran doit renoncer à l'enrichissement d'uranium et de faire preuve du caractère civil de son programme nucléaire, telle est la position de la communauté internationale.


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