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L’AFFAIRE STORTCHAK COMME UNE PARTIE DU PLAN DE LUTTE CONRE LA CORRUPTION

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La poursuite contre Serguei Stortchak, vice-ministre des Finances de la Russie, prendra bientôt fin. Alexandre Bastrykine, président du Parquet, a fait cette déclaration à la séance du Comité d’enquête. Les éléments du crime remontent à plus de 10 ans.
La poursuite contre Serguei Stortchak, vice-ministre des Finances de la Russie, prendra bientôt fin. Alexandre Bastrykine, président du Parquet, a fait cette déclaration à la séance du Comité d’enquête.
Les éléments du crime remontent à plus de 10 ans. Comme l’a fait remarquer le chef du comité d’enquête, les meilleurs spécialistes de finances et d’économie se sont occupés de l’organisation du vol des fonds publics d’une grande envergure. Parmi eux : l’actuel vice-ministre des Finances Serguei Stortchak et son prédécesseur sur ce poste Vadim Volkov.
Stortchak a été arrêté en novembre 2007. Il a été accusé du vol de 43 millions de dollars. Volkov, président du conseil d’administration de la Banque d’investissement interrégionale, Igor Krougliakov, membre du conseil d’administration de la banque, et Viktor Zakharov, directeur général de la société « Sodeksim », font partie de la même accusation. Selon l’enquête, ils ont formé un groupe organisé dans le but de voler des fonds du budget fédéral. Ils l’ont fait sous prétexte de compenser les dépenses consenties par la société « Sodeksim » pour régler la dette algérienne.
Dès les premiers moments de la poursuite, certains médias occidentaux se sont hâtés à déclarer que c’était le résultat de la lutte entre certains groupements dans l’administration du Kremlin. Cependant, des experts et des hommes politiques russes considèrent que l’Occident doit prendre pour acquis que la Russie est un Etat démocratique où la priorité de la loi est proclamée. Les criminels y sont poursuivis sans égards à leur position dans la société ou dans le gouvernement, a dit Guennadi Goudkov, vice-président du Comité de sécurité de la Douma :
Il est évident qu’en Russie il reste de moins en moins de personnes invulnérables et intouchables. On ne peut que s’en féliciter. Le défi est lancé à l’une des personnes des plus influentes en Russie. Cela signifie que la lutte dans la société russe continue. Elle est couverte par les médias, elle fait l’objet des discussions des hommes politiques, des citoyens, des organisations publiques. Je pense que ce n’est pas mal du tout. Pourvu qu’il ait des résultats réels et que la corruption baisse.
Alexandre Bystrykin a fait savoir à la séance d’aujourd’hui que ses collègues ont ouvert plus de 1400 dossiers de poursuite judiciaire en 2008. Des députés des autorités locales, des chefs de collectivités locales et des fonctionnaires font l’objet de poursuites criminelles. Vladimir Ossipov, représentant de l’administration présidentielle, a soutenu le chef du Comité d’enquête. Il a évoqué l’importance des mesures prises contre la corruption. De son avis, la corruption génère une angoisse dans la société russe, rend négative l’image de la Russie dans l’arène internationale et elle est considérée avec raison comme une menace à la sécurité nationale.
Les accusés de « l’affaire Stotchak » seront passibles d’un emprisonnement pour des délais variant de 5 à 10 ans. Ils ont été libérés, malgré cela, on octobre dernier, sous engagement de ne pas quitter leurs lieux de résidence. Aujourd’hui l’enquête est terminée et les accusés ne pourront pas influer sur ses résultats.

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