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LE « JUGEMENT DERNIER » POUR TONY BLAIR

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L’ex-Premier ministre britannique Tony Blair défend sa décision sur la participation de son pays au renversement de l’ancien régime à Bagdad.
L’ex-Premier ministre britannique Tony Blair défend sa décision sur la participation de son pays au renversement de l’ancien régime à Bagdad. Intervenant devant une commission parlementaire d’enquête spéciale, il a déclaré que le régime de Saddam Hussein présentait une grave menace après les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis.
C’est le « Jugement dernier » pour Tony Blair. Il répond pour la guerre en Irak, commencée en 2003. Les Britanniques veulent savoir si la situation en Irak d’il y a sept ans exigeait vraiment l’ingérence de Londres et à quel point le chef du gouvernement était honnête avec le peuple. Défendant sa décision de se joindre à la campagne militaire des Etats-Unis, l’ancien Premier ministre a déclaré qu’il n’était pas question de prendre le moindre risque de voir les terroristes s’emparer des armes « terrifiantes ». M. Blair a encore assuré la commission indépendante que la direction des Etats-Unis n’avaient pas demandé à la Grande-Bretagne d’appuyer militairement leur campagne militaire en Irak et que la décision avait été prise par la partie britannique de façon indépendante. Il a dit aussi que la chancellerie n’avait pas exagéré le « dossier irakien », fondé sur des données du renseignement.
M. Blair est convaincu qu’il saura persuader l’enquête de la justesse de sa décision d’ouvrir des hostilités contre l’Irak. En parlant à notre correspondant, l’orientaliste Vladimir Akhmedov a exprimé des doutes au sujet d’une telle présomption de l’ex-Premier ministre.
Tony Blair consentira un maximum d’efforts pour justifier sa prise de position au regard de l’engagement de la Grande-Bretagne dans le renversement du régime de Saddam Hussein et des crimes commis par les troupes d’occupation étrangères en Irak. Mais je pense que dans ce cas l’opinion britannique et l’ensemble de la communauté mondiale ont déjà mesuré, du point de vue du droit international et de la Charte de l’ONU, toute l’illégalité de ce qui avait été commis. D’ailleurs, le juge suprême de Grande-Bretagne prévenait alors Tony Blair au sujet de l’illégalité de ladite opération et des engagements qu’il donnait à George Bush.
Les auditions de l’ex-Premier ministre coûteront une somme rondelette au Trésor. Selon les médias britanniques, les seules mesures de sécurité pour le protéger contre les nombreux manifestants demanderont quelque chose comme 250 000 £. Les manifestants réclament de reconnaître Tony Blair criminel de guerre.
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