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L'UE adopte des sanctions supplémentaires contre l'Iran

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Les ministres des Affaires étrangères des 27 pays membres de l'UE ont adopté lundi à Bruxelles des sanctions supplémentaires contre l'Iran, dont la plupart doivent entrer en vigueur mardi 27 juillet, apprend-on de sources diplomatiques.

Les ministres des Affaires étrangères des 27 pays membres de l'UE ont adopté lundi à Bruxelles des sanctions supplémentaires contre l'Iran, dont la plupart doivent entrer en vigueur mardi 27 juillet, apprend-on de sources diplomatiques.

Lors du sommet de l'UE le 17 juin, les leaders des pays membres de l'Union européenne ont donné leur consentement politique à la mise en place de sanctions unilatérales contre Téhéran. La semaine dernière, leur contenu a été approuvé par les ambassadeurs de l'UE à Bruxelles.

Les sanctions européennes complètent les mesures restrictives adoptées le 10 juin 2010 par le Conseil de sécurité de l'ONU et les sanctions unilatérales décrétées le 1er juillet par le président américain Barack Obama.

Selon les médias internationaux, les sanctions de l'UE consistent, entre autres, à geler les investissements réalisés par les compagnies européennes dans le secteur iranien de pétrole et de gaz et à prohiber le transfert de technologies à ce pays. Elles interdisent en outre l'exportation des produits pouvant être utilisés à des fins militaires, introduisent de nouvelles restrictions sur les visas et bloquent les comptes bancaires des membres de la Garde révolutionnaire iranienne. L'activité des banques iraniennes en Europe sera également limitée.

L'Union européenne a par ailleurs interdit l'entrée de ses pays membres à plus de 40 responsables politiques iraniens.

D'après les chefs de diplomatie de l'UE, les sanctions européennes visent à contraindre Téhéran à reprendre les négociations avec les six médiateurs internationaux sur le dossier nucléaire iranien (Russie, Etats-Unis, France, Chine, Grande-Bretagne et Allemagne).  L'Iran doit également autoriser l'accès des experts de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) à tous ses sites nucléaires nationaux.

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