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Haut-Karabakh : vers le règlement du conflit ?

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Le secrétaire général de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), Marc Perrain de Brichambaud espère que la rencontre tripartite des leaders de Russie, d’Arménie et d’Azerbaïdjan qui aura lieu ce vendredi à Kazan  aboutira à un règlement du conflit du Haut-Karabakh.

D’après le secrétaire général de l’OSCE, le thème du règlement de ce conflit a été parmi les principaux lors de son entretien à Moscou avec le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.

La rencontre présidée par Dmitri Medvedev aura lieu après les pourparlers des chefs de diplomaties le week-end dernier à Moscou. Depuis 1992, le processus de règlement du conflit du Haut-Karabakh a connu des hauts et des bas, proches de crises, mais rares étaient les moments lorsque nos espoirs d’un règlement pacifique définitif soient aussi grands que maintenant. Les engagements pris par le chef de l’Etat russe, ainsi que les efforts consentis par d’autres membres du « groupe de Minsk » de l’OSCE ont été nettement formulés dans la déclaration du groupe à Deauville. Il contient un appel à l’Arménie et à l’Azerbaïdjan à faire une démarche décisive vers un règlement de paix et à adopter les 14 principes de paix, élaboré au fil des années de pourparlers et de discussions.

On s’attend à ce qu’à Kazan les présidents d’Arménie et d’Azerbaïdjan signent un document juridiquement contraignant, fixant les grands principes du règlement  qui constitueront la base d’un accord de paix final. Selon l’Arménie, la possibilité à l’autodétermination pour la population du Haut-karabakh doit être l’un de tels principes.

Un autre vieux conflit, celui de Transnistrie, suscite beaucoup moins d’optimisme à l’OSCE. Une rencontre informelle « 5+2 », avec la participation des représentants de Moldavie et de Transnistrie, a eu lieu mardi à Moscou. La Russie, l’OSCE et l’Ukraine sont des pays médiateurs du règlement, les Etats-Unis et l’UE  sont des observateurs. Comme l’a expliqué le secrétaire général de l'OSCE, Marc Perrain de Brichambaud, les parties n’ont pas réussi à parvenir à un consensus. Le document sur les principes du processus de négociations entre la Moldavie et la Transnistrie, préparé par les diplomates russes, n’a pas été signé à cause de la position de Tiraspol. Finalement, la rencontre a été reportée sine die.

Le règlement de tous ces problèmes se complique car l’OSCE n’a pas sa propre charte. Cela rend cette organisation internationale inefficace, qui nécessite l’accord de tous les 56 pays membres pour n’importe quelle démarche. La présidence française à l’OSCE s’achève cette année. Selon certaines données, un diplomate suisse prendrait la relève. 

 

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