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Syrie: aucune prédestination pour une réédition du scénario libyen (Lavrov)

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Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a déclaré dans une interview au quotidien Rossiïskaïa gazeta qu'il ne croyait pas qu'une réédition du scénario libyen soit probable en Syrie.

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a déclaré mardi dans une interview au quotidien Rossiïskaïa gazeta qu'il ne croyait pas qu'une réédition du scénario libyen soit probable en Syrie.

"Il n'y a aucune prédestination pour que le scénario libyen ou autre se répète en Syrie. Par contre, des possibilités existent pour désamorcer pacifiquement, sans violence, la crise intérieure syrienne", a indiqué M.Lavrov.

Et d'ajouter qu'il fallait pour cela que l'opposition renonce au radicalisme et l'intransigeance au profit de négociations pour faire valoir ses revendications.

Selon le chef de la diplomatie russe, le projet de résolution, proposé par Moscou et Pékin au Conseil de sécurité de l'Onu va justement en ce sens, à la recherche d'un consensus national en Syrie.
    
"L'alternative à cela est une guerre civile avec des conséquences extrêmement négatives tant pour la Syrie elle-même que pour l'ensemble de la région et le monde entier. Il est nécessaire de faire tout le possible pour empêcher une telle évolution", a conclu le ministre.

La Syrie est secouée par un mouvement de contestation du régime de Bachar al-Assad depuis mars dernier. Les troubles ont débuté à Deraa (sud) avant de s'étendre à d'autres villes. Selon les données de l'Onu, la répression de la révolte populaire par les forces de sécurité aurait fait plus de 2.200 morts.

Pour sa part, Damas dément ce chiffre et affirme que près de 700 militaires et policiers ont été tués par des "éléments terroristes armés" et évalue à 1.400 le nombre des victimes parmi les manifestants.

L'opposition réclame la démission du président Assad et des transformations politiques. Les Etats-Unis, l'Union européenne, la France, la Grande-Bretagne, l'Allemagne et certains autres pays ont appelé le président syrien à partir immédiatement.

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