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Sommet de l’UE : place à l’action

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Un autre sommet de l’Union européenne est terminé. A la veille de celui-ci il y avait pas mal de prévisions positives. Toutes se sont réalisées et il n’y a pas eu de surprises. Une série de propositions avait d’ailleurs été faite lors du sommet de juin et ce sont ces propositions-là qui ont été discutées en octobre à Bruxelles.

Il s’agit entre autre de la création du système de surveillance bancaire. Celui-ci est destiné à devenir le pilier de l’Union économique et monétaire dans le cadre de l’UE. Des mesures visant à créer cette Union, le système de surveillance bancaire, la discipline financière renforcée concernent avant tout les dix-sept pays de la zone euro mais sont également ouvertes aux vingt-sept Etats membres de la zone euro. En attendant on centralisera l’économie. L’opinion de Boris Froumkine de l’Institut de l’économie de l’Académie des sciences de Russie :

« Ce sommet constitue l’étape suivante du chemin que fait l’Union européenne vers le fédéralisme, budgétaire et bancaire, celui de la gestion économique, mais aussi celui politique au bout du compte ».

Selon le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, le dernier sommet constitue la transition entre le sommet de juin et celui de décembre ce dernier devant préciser les principaux paramètres des innovations qui sont importantes pour l’Union européenne. Le sommet d’octobre est important pour une autre raison, est convaincu le professeur Ivan Rodionov de l’Ecole des hautes études en sciences économiques : il a été proposé de discuter des documents visant à rapprocher les positions de certains pays européens sur les mesures anticrise en Union européenne.

« Il me semble que le plus important aujourd’hui, c’est ce que les Etats de l’Union européenne arrivent à se mettre d’accord sur la façon de remédier à cette situation-là en proposant des mesures concrètes. On parle enfin de le faire sous forme de normes contraignantes. Il ne s’agit pas de cette souveraineté-là lorsque chacun fait ce qu’il veut ».

Dans les couloirs du sommet certains dirigeants européens, dont la chancelière allemande Angela Merkel et le président français François Hollande, ont accepté la proposition du président du Conseil européen Herman Van Rompuy d’aller ensemble à Oslo pour assister à la remise de la Prix Nobel de la paix qui se tiendra le 10 décembre prochain. Les chefs d’Etats et des gouvernements des vingt-sept Etats membres de l’UE ont déclaré que la préservation de l’Europe unie relèverait de leur « responsabilité personnelle ». /L

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