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Espagne : les fruits attendus de l’automne financier 2012

© Photo : EPAEspagne : les fruits attendus de l’automne financier 2012
Espagne : les fruits attendus de l’automne financier 2012 - Sputnik France
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L’automne 2012 se termine. D’habitude pendant cette période on évalue les résultats du travail de toute l’année. Cette année a été très chargée pour l’économie de l’Union Européenne ce qui a influencé les efforts de stabilisation de la situation dans la zone euro.

Chaque forum de l’UE pendant lequel on évalue les problèmes de crise est attendu avec espoir par la Grèce et l’Espagne. Il semblait que cette année il serait très difficile de faire quelque chose de productif pour les économies et les finances de ces pays. Toute mesure prise par les structures européennes avait provoqué une vague des protestations, mais très souvent on oubliait que ces mesures exigées par Bruxelles poussaient les gouvernements de la Grèce et de l’Espagne à introduire l’austérité et d’autres mesures impopulaires.

Au début on croyait que la Grèce allait faire faillite et qu’elle serait suivie par l’Espagne. Cependant les fonctionnaires européens ne sont pas précipités. Mikhaïl Deliaguine, directeur de l’Institut des problèmes de globalisation, livre son opinion.

« La Grèce n’est pas en défaut de paiement. Bien que les créancier de la grèce aient perdu la plus grande partie du prix des titres, ils n’ont pas fait faillite. En cas de faillite de la Grèce cette chaîne pourrait toucher plusieurs pays développés de l’Europe. L’Espagne à son tour se maintient toujours plus où moins bien. Ce qui veut dire que les fonctionnaires européens pensaient qu’il n’était pas possible de résoudre le problème mais que l'examen du problème pouvait être reporté ».

Et enfin cette semaine après des audits sérieux à Madrid et Athènes, Bruxelles a décidé qu’il était temps de commencer des injections financières urgentes. La commission européenne a approuvé mercredi une allocation de 37 milliards d’euros pour la restructuration de l’activité de quatre banques nationales espagnoles.

Ivan Rodionov, professeur au Haut collège d'économie de Moscou, souligne :

L’Europe gagnera si elle réussit enfin de lancer le processus de mesures impopulaires parmi les citoyens de certains pays, mais élaborées dans les intérêts de tous les Etats de l’UE .

Il faut souligner que le crédit suppose le soutien d'un nombre insuffisant de banques célèbres et non pas de l’économie d’Espagne qui est devenue victime de la crise dans la zone euro. L’économie du pays est en récession, le chômage bat tous les records. Un rude hiver attend les Espagnols. T

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