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La Palestine pose des conditions du dialogue avec le futur gouvernement d'Israël

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Les Palestiniens sont prêts au dialogue avec tout gouvernement israélien formé à l'issue des législatives s'il reconnaît l'Etat de Palestine dans les frontières de 1967 et renonce à la colonisation, a déclaré Nabil Abou Roudeina, porte-parole du président palestinien Mahmoud Abbas.

Les Palestiniens sont prêts au dialogue avec tout gouvernement israélien formé à l'issue des législatives s'il reconnaît l'Etat de Palestine dans les frontières de 1967 et renonce à la colonisation, a déclaré mercredi Nabil Abou Roudeina, porte-parole du président palestinien Mahmoud Abbas.

"Nous traiterons avec tout gouvernement israélien qui reconnaîtra la résolution de l'Assemblée générale de l'Onu sur la création de l'Etat de Palestine dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale (…). Il est aussi nécessaire que le gouvernement d'Israël s'engage à créer deux Etats et renonce à l'implantation de colonies juives", a indiqué M.Roudeina, cité par l'agence WAFA.

Et de rappeler que le statut d'Etat observateur acquis par la Palestine à l'Onu lui ouvrait de nouvelles possibilités de recours devant les instances judiciaires internationales.

La liste dont Benjamin Netanyahu avait pris la tête, associant son parti, le Likoud, à Israël Beitenou ("Israël, notre maison"), la formation ultranationaliste de son ancien ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, n'obtient que 31 sièges sur les 120 que compte la Knesset, le parlement israélien. Une perte d'au moins dix sièges, puisque les deux partis étaient représentés par 42 députés dans le parlement sortant.

Bien que M.Netanyahou soit sorti affaibli des élections de mardi, il reste le mieux placé pour former le prochain gouvernement. Sous son ancien gouvernement, la colonisation israélienne dans les territoires occupés a revêtu une envergure inédite.

 La communauté internationale ne reconnaît pas l'annexion en 1967 de la partie orientale de la ville de Jérusalem, dont les Palestiniens veulent faire la capitale de leur Etat. Elle condamne les nouveaux chantiers ouverts par l'Etat hébreu dans les territoires occupés. Les Palestiniens posent la cessation de la colonisation israélienne comme condition préalable à la reprise des négociations de paix interrompues il y a deux ans, mais Israël considère Jérusalem comme sa capitale "unie et indivisible".

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