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Coup d'Etat en Centrafrique: cesser les violences (BRICS)

© RIA Novosti . Alexei Druzjinin / Aller dans la banque de photosCoup d'Etat en Centrafrique: cesser les violences (BRICS)
Coup d'Etat en Centrafrique: cesser les violences (BRICS) - Sputnik France
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Les BRICS, cinq principaux pays émergents (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), condamnent le conflit en Centrafrique où un coup d'Etat a eu lieu et appellent les parties aux négociations, lit-on dans la Déclaration d'eThekwini, adoptée à l'issue du sommet de Durban.

Les BRICS, cinq principaux pays émergents (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), condamnent le conflit en Centrafrique où un coup d'Etat a eu lieu et appellent les parties aux négociations, lit-on dans la Déclaration d'eThekwini, adoptée mercredi à l'issue du sommet de Durban.

"Nous sommes vivement préoccupés par la dégradation de la situation en République centrafricaine et en déplorons les victimes. Nous condamnons sans réserve les actes de discrimination et de violence contre la population civile et appelons toutes les parties en conflit à cesser immédiatement les hostilités et à revenir à la table des négociations", stipule le document.

Les BRICS exhortent aussi les parties en conflit à laisser libre accès aux aides humanitaires et se déclarent disposés à contribuer, en commun avec la communauté internationale, au règlement négocié du conflit.

Par ailleurs, le Brésil, la Russie et la Chine ont exprimé de profondes condoléances aux gouvernements d'Afrique du Sud et d'Inde à l'occasion de la mort de leurs citoyens en Centrafrique.

Le chef de la coalition rebelle centrafricaine Séléka Michel Djotodia, qui a pris le pouvoir à Bangui dimanche dernier après le renversement du président François Bozizé, au pouvoir depuis dix ans, a dissous le parlement et le gouvernement nationaux. Le président déchu a fui le pays.

Le coup de force des rebelles centrafricains a été condamné par l'ensemble de la communauté internationale, le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon ayant appelé au rétablissement rapide de l'ordre constitutionnel dans le pays sans toutefois le réclamer formellement.

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