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Pussy Riot: la demande de libération anticipée d'une punkette rejetée

© RIA Novosti . Andrey Stenin / Aller dans la banque de photosNadejda Tolokonnikova, membre du groupe à scandale Russy Riot
Nadejda Tolokonnikova, membre du groupe à scandale Russy Riot - Sputnik France
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La Cour d'appel de la république russe de Mordovie (Volga) a rejeté vendredi la demande de libération anticipée de Nadejda Tolokonnikova, membre du groupe à scandale Russy Riot et condamnée à deux ans de prison pour "hooliganisme", rapporte un correspondant de RIA Novosti de la salle des audiences.

La Cour d'appel de la république russe de Mordovie (Volga) a rejeté vendredi la demande de libération anticipée de Nadejda Tolokonnikova, membre du groupe à scandale Russy Riot et condamnée à deux ans de prison pour "hooliganisme", rapporte un correspondant de RIA Novosti de la salle des audiences.

En avril dernier, un tribunal mordove avait refusé la libération conditionnelle à Tolokonnikova, fondant sa décision sur le refus de cette dernière de reconnaître sa culpabilité et de s'excuser.

Avant l'annonce de la décision de la Cour, la punkette avait souligné que rien ne la ferait reconnaître sa culpabilité. 

"Je contesterai ma condamnation jusqu'au bout, je porterai plainte devant la Cour suprême de Russie. Je ne reconnais pas ma culpabilité et ne la reconnaîtrai pas. J'ai des principes et je les défendrai", a-t-elle indiqué. 

Les avocats de l'intéressée ont confirmé qu'ils n'envisageaient pas de contester la décision de la Cour d'appel de Mordovie, mais qu'ils porteraient l'affaire devant l'instance suprême. 

Le 17 août dernier, un tribunal de Moscou a reconnu trois des cinq membres du groupe punk féministe Pussy Riot, dont Maria Alekhina, Ekaterina Samoutsevitch et Nadejda Tolokonnikova, coupables de hooliganisme et les a condamnées à deux ans de colonie pénitentiaire pour avoir improvisé une "prière punk" devant l'autel de la cathédrale du Christ Sauveur de Moscou. Lors de leur prière, les femmes ont supplié la Sainte Vierge de "chasser Poutine". Une vidéo de cette performance est toujours disponible sur Internet. 

L'affaire a suscité un fort retentissement international. En appel, la justice russe a transformé la peine d'Ekaterina Samoutsevitch en sursis, autorisant sa libération immédiate le 10 octobre dernier.

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