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Syrie: l'erreur de renseignement sur l'Irak ne se répétera plus (Obama)

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Les Etats-Unis ne veulent pas répéter les erreurs commises par les services de renseignement américains en Irak, a indiqué mercredi le président Barack Obama lors d'une conférence de presse conjointe avec le premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt.

Les Etats-Unis ne veulent pas répéter les erreurs commises par les services de renseignement américains en Irak, a indiqué mercredi le président Barack Obama lors d'une conférence de presse conjointe avec le premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt.

"Après l'Irak, les gens prennent très au sérieux les accusations concernant les armes de destruction massive et la véracité de telles informations. Je ne veux pas répéter les erreurs commises par nos services de renseignement", a déclaré le dirigeant américain, ajoutant qu'il disposait de preuves convaincantes de l'utilisation d'armes chimiques en Syrie.

Selon M. Obama, ce fait a été confirmé par les experts de l'ONU. Cependant, on ne sait pas encore laquelle des parties en conflit a lancé l'attaque chimique.

Les Etats-Unis et leurs alliés sont intervenus en Irak en mars 2003 sans l'aval du Conseil de sécurité de l'ONU. Cette opération a été lancée suite à une fausse information des services de renseignement américains selon laquelle le dirigeant irakien Saddam Hussein possédait des armes de destruction massive. Après l'invasion de l'Irak par une coalition internationale avec à sa tête les Etats-Unis, les militaires américains et britanniques ont entrepris la recherche de ces armes. Or, ces dernières n'ont jamais été retrouvées.

© SputnikParticipants possibles à une intervention militaire en Syrie
Participants possibles à une intervention militaire en Syrie - Sputnik France
Participants possibles à une intervention militaire en Syrie

Barack Obama a à plusieurs reprises déclaré qu'il considérait l'emploi d'armes chimiques en Syrie comme une "ligne rouge" dont le franchissement autoriserait une intervention armée.

Lors de la conférence de presse à Stockholm, le président américain a déclaré que la "ligne rouge" n'avait pas été tracée par lui, mais par toute la communauté internationale.

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