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Pakistan: l'ex-président Musharraf de nouveau arrêté (médias)

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Les autorités pakistanaises ont de nouveau arrêté le général Pervez Musharraf, ex-président du pays à qui la Cour suprême avait accordé mercredi la liberté sous caution, rapportent les médias internationaux.

Les autorités pakistanaises ont de nouveau arrêté jeudi le général Pervez Musharraf, ex-président du pays à qui la Cour suprême avait accordé mercredi la liberté sous caution, rapportent les médias internationaux. 
 
La justice pakistanaise a décidé mercredi de libérer sous caution M.Musharraf dans l'affaire du meurtre en 2006 d'Akbar Bugti, chef rebelle nationaliste de la province du Baloutchistan (sud-ouest). Cette décision aurait pu permettre à l'ancien président, assigné à résidence depuis près de six mois, de quitter le Pakistan où il est accusé de meurtres.
 
Le général Musharraf est dans le collimateur de la justice dans plusieurs affaires: le meurtre, en décembre 2007, de sa rivale de l'époque Benazir Bhutto, le renvoi unilatéral de juges la même année et la mort, un an plus tôt, d'Akbar Bugti.
 
Selon la défense du général, qui a versé deux cautions, M.Musharraf aurait été libre de voyager à l'intérieur et à l'extérieur du Pakistan après l'achèvement de toutes les formalités nécessaires.  
 
Quoi qu'il en soit, jeudi, l'ex-président a été de nouveaux arrêté, cette fois pour l'opération sanglante déclenchée par l'armée en 2007 contre la Mosquée Rouge d'Islamabad, alors occupée par des islamistes qui exigeaient l'instauration de la charia (loi islamique) et la chute du gouvernement militaire de Musharraf.
 
Jusqu'à présent, le général était en résidence surveillée en banlieue de la capitale Islamabad.
 
Le printemps dernier, M.Musharraf a mis fin à quatre ans d'exil volontaire dans l'espoir de participer aux élections législatives du 11 mai, mais sa candidature a été invalidée par la commission électorale, l'accusant entre autres d'avoir abrogé à deux reprises la Constitution à l'époque de sa présidence.

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