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Affaire Timochenko: Kiev rate sa chance de trouver une solution (Berlin)

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Le parlement ukrainien, qui a refusé d'examiner un projet de loi autorisant l'ex-première ministre Ioulia Timochenko à suivre un traitement médical à l'étranger, a raté sa chance de régler le problème qui empêche l'UE de signer un accord d'association avec Kiev, a déclaré le chef de la diplomatie allemande Guido Westerwelle en visite aux Emirats arabes unis.

Le parlement ukrainien, qui a refusé d'examiner un projet de loi autorisant l'ex-première ministre Ioulia Timochenko à suivre un traitement médical à l'étranger, a raté sa chance de régler le problème qui empêche l'UE de signer un accord d'association avec Kiev, a déclaré le chef de la diplomatie allemande Guido Westerwelle en visite aux Emirats arabes unis.

"Nous regrettons que les députés ukrainiens n'aient pas réussi à s'entendre sur une nouvelle loi réglementant le traitement médical [de Ioulia Timochenko] à l'étranger. Le parlement a par là même raté sa chance de trouver une solution à l'affaire Timochenko", a indiqué M. Westerwelle, ajoutant qu'il ne restait pratiquement plus de temps pour y parvenir.

Selon le ministre, l'Allemagne aimerait voir l'Ukraine signer un accord d'association avec l'UE lors du sommet de Vilnius prévu fin novembre. Cependant, pour pouvoir le faire, Kiev doit remplir les conditions posées par l'Union européenne.

L'une de ces conditions consiste notamment à libérer l'égérie de la "révolution orange" Ioulia Timochenko, dont la poursuite pénale est qualifiée par Bruxelles de "justice sélective".

L'affaire Timochenko demeure le dernier obstacle à la signature de l'accord d'association entre l'Ukraine et l'Union européenne. Ce document doit être signé à Vilnius lors du sommet des pays participant au programme Partenariat oriental. Bruxelles fustige les poursuites judiciaires engagées contre les adversaires du pouvoir en place et exige que les autorités ukrainiennes mettent fin à cette pratique. Kiev affirme pour sa part que les procédures ouvertes contre certains opposants, dont Ioulia Timochenko, ne revêtent aucun caractère politique.

En 2011, l'ancienne première ministre a été condamnée à sept ans de prison pour abus de pouvoir lors de la signature, en 2009, de contrats gaziers avec la Russie à un prix jugé pénalisant pour l'Ukraine. Depuis plus d'un an, elle n'est pas incarcérée en prison, mais suit un traitement dans un hôpital de Kharkov.

Si Mme Timochenko est autorisée à quitter le pays, elle recevra des soins médicaux à l'hôpital de la Charité à Berlin.

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