Nucléaire: Moscou appelle Téhéran à appliquer l'accord de Genève

© RIA Novosti . Vitaly Beloussov / Aller dans la banque de photosMinistre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov
Ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov - Sputnik France
La mise en application par l'Iran d'un accord préliminaire enregistré avec les six médiateurs internationaux permettra de dissiper les préoccupations de la communauté internationale concernant le programme nucléaire de Téhéran, note le ministère russe des Affaires étrangères.

La mise en application par l'Iran d'un accord préliminaire enregistré avec les six médiateurs internationaux permettra de dissiper les préoccupations de la communauté internationale concernant le programme nucléaire de Téhéran, note jeudi le ministère russe des Affaires étrangères.
 
"La mise en application de l'accord enregistré le 24 novembre 2013 à Genève permettra de dissiper les principales préoccupations concernant la nature des activités nucléaires de Téhéran, alors que le document-cadre signé à l'époque aidera la République islamique à exercer ses droits inaliénables à titre de pays faisant partie du Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP), y compris son droit à l'enrichissement d'uranium", lit-on dans le communique de la diplomatie russe, publié à l'issue des négociations à Moscou du ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif avec le président russe Vladimir Poutine et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.
 
Les Etats-Unis, Israël et d'autres pays reprochent à l'Iran de vouloir se doter de l'arme nucléaire sous couvert du programme nucléaire qu'il prétend réaliser à des fins pacifiques. Réunis en novembre à Genève, les six médiateurs internationaux sur le dossier nucléaire iranien (Russie, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Chine et Allemagne) ont conclu un accord préalable avec Téhéran. 
 
Aux termes de ce document, l'Iran s'est engagé à suspendre pour une durée de six mois l'enrichissement d'uranium à plus de 5%, à stopper la mise en place du réacteur à eau lourde d'Arak et à autoriser les inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) à visiter les sites nucléaires iraniens. En contrepartie, les pays occidentaux s'abstiendront d'imposer de nouvelles sanctions et lèveront partiellement celles déjà en vigueur.

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