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Ukraine: Timochenko reconnaît avoir menacé la Russie et les Russes

© RIA Novosti . Григорий Василенко / Aller dans la banque de photosIoulia Timochenko
Ioulia Timochenko - Sputnik France
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L'ex-première ministre ukrainienne Ioulia Timochenko a reconnu mardi sur Twitter avoir proféré des menaces contre les Russes et la Russie dans un entretien téléphonique avec l'ex-secrétaire adjoint du Conseil de sécurité nationale et de défense d'Ukraine Nestor Choufritch.

L'ex-première ministre ukrainienne Ioulia Timochenko a reconnu mardi sur Twitter avoir proféré des menaces contre les Russes et la Russie dans un entretien téléphonique avec l'ex-secrétaire adjoint du Conseil de sécurité nationale et de défense d'Ukraine Nestor Choufritch.

"Cette conversation a eu lieu", a indiqué Mme Timochenko sur son compte Twitter. Elle a également présenté ses excuses pour les mots obscènes employés.

Selon l'enregistrement de la conversation en russe disponible sur YouTube et rediffusé par la chaîne de télévision russe RT, Mme Timochenko dit: "Je suis prête à prendre un fusil d'assaut et à aller tirer sur ce bâtard en pleine tête (...), il faut prendre les armes et aller tuer ces "katsap" [surnom péjoratif des Russes en Ukraine]" après que son interlocuteur évoque la situation en Crimée

"Je ferai tout mon possible, je mobiliserai le monde entier dès que je pourrai pour qu'il ne reste de cette Russie qu'un champ brûlé ", ajoute Mme Timochenko. 

M.Choufrich se demande quel sera le sort des huit millions de Russes vivant en Ukraine "Ils sont marginalisés", dit-il. "Il faut les tuer à l'arme nucléaire", réagit Mme Timochenko.

Un changement de pouvoir ayant toutes les caractéristiques d'un coup d'Etat s'est produit en Ukraine le 22 février dernier. La Rada suprême (parlement) a destitué le président Viktor Ianoukovitch, réformé la constitution et fixé l'élection présidentielle au 25 mai. M. Ianoukovitch a déclaré qu'il avait quitté le pays sous la menace de persécutions, mais qu'il restait le président légitime de l'Ukraine. Moscou conteste la légitimité des nouvelles autorités du pays.

Peuplée en majorité de russophones, la république autonome ukrainienne de Crimée a refusé de reconnaître les nouvelles autorités de Kiev et proclamé son indépendance et la réunification avec la Russie au terme d'un référendum du 16 mars. La Russie et la Crimée ont signé le traité sur le rattachement de la république de Crimée et de la ville de Sébastopol à la Fédération de Russie le 18 mars. Kiev a protesté, dénonçant une "annexion".

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