A propos des lecons de langue russe et de bienfaisance

A propos des lecons de langue russe et de bienfaisance
Selon des statistiques non officielles, plus de 80.000 Russes de souche résident en Belgique. Nombre d’entre eux font leurs études, travaillent et tentent de s’intégrer à la société belge. Certains sont venus s’installer en Belgique après le mariage. Des enfants sont nés et ces enfants pourraient connaître mal leur langue maternelle en l’absence de milieu linguistique approprié. On compte en Belgique plusieurs écoles russophones regroupées au sein d’une association (Association belge des écoles russophones). L’administratrice de cette association, Marina Koulaguina, est également directrice de l’Association Caritative Belge Re-Naissance. Elle évoque les activités de ces deux organisations dans un entretien à La Voix de la Russie.

Marina Koulaguina: Récemment nous avons eu le seminaire annuel pour les enseignants de la langue russe et de la littérature russe dans les écoles russophones en Belgique. Le seminaire était présenté par le professeur venu de la faculté de l’Université de Moscou. Aussi on a eu les participants du Collège d’Art à Moscou, les jeunes musiciens. Nous avons en Belgique environ 15 à 20 écoles russes. Ce sont des écoles, qui ouvrent leures portes que le week end pour environ 700 enfants par an de 2 ans à 18 ans. En Belgique nous avons aussi des théâtres pour les enfants, les écoles de dance, les écoles musicales, les facultés de dessin et les facultés de sciences: il s’agit d’introduction à la chimie, la physique et l’histoire pour les enfants russes. Nous avons beaucoup de projets en avenir proche, notamment un grand projet entre l’Association des écoles russes et la Fédération francophone de l’Enseignement. Ce projet est fédéral, il s’agit de commencer des cours facultatifs de russe dans les écoles maternelles et primaires dans la Communauté francophone et à Bruxelles. Aussi nous avons un projet sur la base de l’école à Bruxelles. C’est un projet en commun avec l’Association Caritative Belge Re-naissance. On organisent des brocantes caritatives, marchés de Noël au profit des enfants malades venus pour être soignés à Bruxelles pour les maladies graves du foie. L’école à Bruxelles va fêter 10 ans l’année prochaine, ainsi que l’Association Caritative Re-naissance. Pendant 9 ans de travail de l’Association Caritative nous avons récolté 5 millions 470 000 d’euros, pour permettre aux 57 enfants d’avoir transplantation du foie et être soignés des maladies graves du foie.

LVdlR: Et comment s’appelle cette clinique à Bruxelles?

Marina Koulaguina: D’ici 17 ans Cliniques Universitaires Saint-Luc accueille des enfants de Russie, d’Ukraine, de Moldavie, d’Ouzbékistan, du Khazakhstan, pays baltes. La plupart des familles est incapable de payer les frais médicaux de leurs enfants. L’Association Caritative belge travaille en étroite coopération avec la Fondation russe «La vie comme un Miracle». Ensemble nous avons pu aider à plus de 200 enfants venus de Russie et des autres pays. Le projet en commun entre la Fondation et l’Association, c’est aussi les stages des médecins de Russie. En 10 ans nous avons organisé 16 stages des médecins russes et 4 stages des médecins d’Ukraine. C’est un projet d’échange de l’expérience entre les médecins, qui sauvent nos enfants en Russie et en Ukraine.

LVdlR; Et quels sont vos projets pour la fin d’année?

Marina Koulaguina: Le 13 décembre nous avons une brocante des artisans. C’est plutôt marché de Noël des artisans sur la base de l’ecole russe à Bruxelles. 25% de la somme reçue seront distribués aux enfants malades à la clinique Saint-Luc.

LVdlR: Je pense que les parents de ces enfants, qui ont suivi des cours de rétablissement à cette clinique à Bruxelles, ont beaucoup de reconnaissance auprès de votre association caritative.

Marina Koulaguina: Oui, nous avons plus de 100 familles, qui sont soignées régulièrement ici. On gère ça, on voit, comment les enfants grandissent, comment ils passent les difficultés de leur vie, une grande distance, ils vont à l’école et ils vivent tout à fait normalement après la transplantation du foie, ils se marient et planifient des enfants. Donc, c’est le but - donner la chance pour ces enfants, pour être soignés convenablement et pour vivre une vie tout à fait normale.

LVdlR: Peut-être certains de nos auditeurs en Belgique pourront aussi participer à ces manifestations de bienfaisance.

Marina Koulaguina: Oui, certainement. Bientôt on va mettre une annonce sur le site de l’Association, ainsi que des coordonnées bancaires au www.asbr.eu

LVdlR: Merci et que tous les enfants soient en bonne santé.

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