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Moscou regarde vers le Pacifique

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La Russie veut renforcer l'économie de ses régions d'Extrême-Orient et de Sibérie, ainsi que leur lien avec les pays de la région Asie-Pacifique: le sommet de la Coopération économique Asie-Pacifique (APEC) qui s'est achevé hier à Pékin a ouvert des perspectives dans ce sens, écrit mercredi 12 novembre le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

La Russie veut renforcer l'économie de ses régions d'Extrême-Orient et de Sibérie, ainsi que leur lien avec les pays de la région Asie-Pacifique: le sommet de la Coopération économique Asie-Pacifique (APEC) qui s'est achevé hier à Pékin a ouvert des perspectives dans ce sens, écrit mercredi 12 novembre le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

Pour qu'elles deviennent réalité, les contacts existants doivent être amplifiés, pendant que de nouvelles voies et capacités doivent être trouvées.

Toutes les opportunités qui se sont déjà présentées mais n'ont pas été menées jusqu'au bout ne sont pas exploitées à part entière, notamment l'établissement de relations d'affaires entre l'Extrême-Orient, la Sibérie et l'Amérique latine à travers l'océan Pacifique.

Au cours des forums économiques du Pacifique à Vladivostok dans les années 1988 et 1990, ce plan suscitait l'intérêt des deux côtés. L'Amérique latine était représentée à l'époque par les délégations gouvernementales du Mexique, du Chili, de la Colombie et du Pérou.

Les propositions les plus intéressantes avaient été formulées par le Mexique. Il était question d'investissements mexicains dans l'infrastructure du Primorié (Extrême-Orient russe).

Les négociations à ce sujet avaient démarré à Vladivostok en 1990 mais n'ont jamais abouti.

Les représentants des délégations latino-américaines avaient fait part lors des forums de leur volonté de développer la coopération avec la Russie à travers l'Asie-Pacifique, en proposant leurs marchandises alimentaires traditionnelles – le sucre, la viande, le café, le cacao, les fruits, etc.

Au cours de la visite de Vladimir Poutine au Mexique en 2004, il avait soulevé l'éventualité des fournitures de gaz naturel liquéfié (GNL) russe de Sakhaline. Bien évidemment, l'expansion des capacités industrielles pour la production du GNL contribuerait à la réalisation d'un tel projet.

Le thème de l'optimisation des dépenses de transport en cas d'exploitation de l'itinéraire pacifique a été évoqué par Poutine avec les dirigeants latino-américains ces jours-ci – durant la rencontre à Moscou le 7 novembre avec le président péruvien Ollanta Humala et lors des entretiens avec la présidente chilienne Michelle Bachelet le 9 novembre à Pékin en marge du sommet de l'APEC.

Mais l'économie n'est pas le seul aspect qui pourrait renforcer les relations russo-latino-américaines. L'ouverture en 2012 de la nouvelle Université fédérale d'Etat à Vladivostok a offert de nouvelles possibilités d'échanges scientifiques et d'étudiants avec les universités des dix pays d'Amérique latine bordant l'océan Pacifique.

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