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"Révolutions colorées": Moscou appelle Pékin à relever ensemble le défi

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Les "révolutions colorées" menacent aussi bien la Russie que la Chine, devant par conséquent conjuguer leurs efforts face à ce défi, a estimé devant les journalistes à Pékin le vice-ministre russe de la Défense Anatoli Antonov.

Les "révolutions colorées" menacent aussi bien la Russie que la Chine, devant par conséquent conjuguer leurs efforts face à ce défi, a estimé mardi devant  les journalistes à Pékin le vice-ministre russe de la Défense Anatoli Antonov.

"Pas un seul pays n'est garanti contre les "révolutions colorées", a déclaré le général Antonov à l'issue de négociations entre le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou, en visite officielle en Chine, et son homologue chinois Chang Wanquan qui venaient d'évoquer les récents bouleversements à Hong Kong.

Et d'ajouter que l'impression que les "révolutions colorées", ces expériences des "spécialistes des technologies politiques" occidentaux, y compris américains, étaient menées quelque part loin de la Chine ou de la Russie n'étaient qu'une illusion.

"En réalité, tout cela se produit tout près de nous. Aussi, la Russie et la Chine doivent-elles œuvrer ensemble pour relever ce nouveau défi à la sécurité de nos Etats", a souligné le vice-ministre.

Abordant le problème des "révolutions colorées", le général a cité l'exemple de l'Ukraine qui avait connu un coup d'Etat et traversait à présent de très dures épreuves.

Des manifestants se sont rassemblés fin septembre à Hong Kong pour protester contre la décision de Pékin d'accorder le suffrage universel pour l'élection du chef de l'exécutif hongkongais en 2017, mais avec un à trois candidats présélectionnés.

Les protestataires ont par la suite entamé le siège des administrations gouvernementales, bloquant routes et carrefours. L'activité économique et la circulation des biens et des personnes étaient fortement perturbées. A plusieurs reprises, les autorités du pays ont exhorté les manifestants à mettre un terme à leur blocus. Le mouvement pro-démocratie Occupy Central (#OccupyCentral) réclamait le retrait de la décision de Pékin et la relance du processus de réformes politiques.

Le président américain Barack Obama a affirmé à l'époque que les Etats-Unis n'avaient rien à voir avec ces protestations.

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