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Expert: pas d'alternative au gaz russe en Europe

© Sputnik . Igor Zarembo / Aller dans la banque de photosРабочие на подземном хранилище газа
Рабочие на подземном хранилище газа - Sputnik France
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Le gaz russe restera en Europe, la révolution du gaz de schiste ayant échoué, tandis que le GNL américain ne peut satisfaire qu'à 1,7% les besoins de l'Union européenne, assure un expert américain.

Il n'y a pas d'alternative au gaz russe en Europe, a estimé Colin Chilcoat, journaliste américain spécialiste des questions énergétiques, dans un article publié dans Oil Price.

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"Suite à l'aggravation des relations avec la Russie, les pays européens de l'Union de l'énergie n'arrivent toujours pas à un consensus sur leur propre sécurité énergétique (…). La révolution du gaz de schiste a échoué en Europe", a constaté M.Chilcoat.

Et d'expliquer qu'il serait inutile d'attendre quoi que ce soit de la Pologne et de l'Ukraine, les deux pays les plus prometteurs sur le plan du schiste.

"Il ne reste que des espoirs minuscules liés au Danemark et à la Grande-Bretagne", écrit le journaliste, ajoutant que le GNL américain ne pouvait pas non plus "assouvir la faim de l'Europe en gaz".

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M.Chilcoat souligne que même Cheniere Energy’s Corpus Christi LNG, un projet américano-européen prometteur dont la mise en œuvre est espérée d'ici 2018, ne pourra livrer annuellement que 7,3 milliards de m3 de gaz, ce qui ne constituera que 1,7% de la demande européenne.

Par ailleurs, le journaliste cite d’autres alternatives au GNL qui ne peuvent pas non plus garantir la sécurité énergétique de l'Union européenne. Il s'agit notamment d’un gazoduc turkmène qui ne devrait pas faire son apparition avant 2019, et dont le lancement n'augmentera l'approvisionnement de l'Europe en gaz que de 2% à 7% par an.

L'auteur tire la conclusion que le gaz russe restera en Europe, les alternatives à ce combustible n’ayant pas de sens.

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