La bataille pour la Maison blanche a commencé

La campagne présidentielle a déjà démarré aux USA, écrit vendredi le quotidien Novye Izvestia. Les primaires des partis démocrate et républicain commenceront en juillet.

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La liste des prétendants potentiels à la Maison blanche est déjà définie. Parmi eux, on retrouve deux représentants d'une dynastie politique éminente mais aucun partisan d'un rapprochement avec la Russie.

Le dernier candidat célèbre à avoir avancé sa candidature est le milliardaire Donald Trump. Mais ses chances de remporter les primaires républicaines sont très faibles. À l'époque de Bill Clinton, il était membre du parti républicain, puis est passé dans le camp des démocrates après la victoire de George W. Bush avant de revenir à son premier parti. Cependant, Trump pourrait brouiller les cartes des favoris de la campagne présidentielle, même s'il devait se présenter comme candidat indépendant — avant tout celles de l'ex-gouverneur de Floride Jeb Bush, favori des primaires républicaines.

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Le frère du 43e président des USA et fils du 41e est critiqué par Trump, mais sa popularité est relativement élevée. L'un de ses principaux concurrents dans ces primaires sera le gouverneur du Wisconsin Scott Walker — tous les deux rejettent la politique nationale de Barack Obama. En revanche, leur vision de la politique étrangère diverge mais pas fortement. Il serait même plus correct de dire que Walker ne fait pas vraiment attention à la politique étrangère. Il estime que les discours à ce sujet ne lui permettront pas de gagner des voix. Alors que Bush a clairement identifié ses priorités en la matière. Il vient d'achever sa tournée en Allemagne, en Pologne et en Estonie, qu'il a qualifiées d'"alliés américains". Selon l'analyste Nikolaï Zlobine, Bush est probablement le plus grand critique de la Russie parmi tous les autres candidats actuels à la présidence américaine.

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Mais s'il existe encore une certaine incertitude chez les républicains, les démocrates, eux, ont déjà un favori incontestable — la représentante d'une autre dynastie politique et épouse de l'ex-président Bill Clinton: Hillary. Elle a tenu son premier discours de campagne samedi dernier, jugé plutôt convaincant par les experts. D'une part, Hillary Clinton a réussi à se distancer de Barack Obama devenu très impopulaire en Amérique, tout en soutenant ses réformes visant à protéger les pauvres et la classe moyenne.

La candidate Clinton a toutefois un point faible: les scandales autour de son travail en tant que secrétaire d'État. Elle est accusée d'avoir négligé les règles de confidentialité et d'avoir été incapable d'empêcher les attaques contre les citoyens américains au Moyen-Orient.

Tout comme Bush, Walker ou Trump, Clinton n'a donné aucune raison qui ferait penser qu'avec elle les USA adopteront une ligne moins dure qu'aujourd'hui vis-à-vis de la Russie.

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