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Grèce: les adversaires du référendum cherchent à en dénaturer l'essence

© AP Photo / Thanassis StavrakisCommuters wait at a bus stop as the banner, left, reading ''NO, we are writing history'' and poster behind reading "YES to Greece'' referring to the upcoming referendum in Athens, Thursday, July 2, 2015.
Commuters wait at a bus stop as the banner, left, reading ''NO, we are writing history'' and poster behind reading YES to Greece'' referring to the upcoming referendum in Athens, Thursday, July 2, 2015. - Sputnik France
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Le référendum qui aura lieu le 5 juillet en Grèce ne portera pas sur la présence du pays dans l'UE, mais sur l'attitude de la population envers les propositions des créanciers internationaux, affirme un haut responsable du gouvernement grec.

Les adversaires de l'actuel gouvernement grec cherchent à dénaturer l'essence du référendum du 5 juillet en substituant à la question de l'attitude envers l'ultimatum des créanciers la question de la présence de la Grèce dans l'UE, estime Christoforos Vernardakis, secrétaire général chargé de coordonner le travail du gouvernement.

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"Ils s'efforcent de dénaturer l'essence du référendum. La Grèce est membre de l'Union européenne. Il ne s'agit pas de la voir quitter un jour cette organisation", a déclaré M. Vernardakis dans une interview à l'agence Sputnik.

Selon lui, Athènes veut instaurer une politique propice à la fois au développement et à la prospérité sociale du peuple.

"Le référendum portera justement sur cette politique et non sur la question de savoir s'il faut dire oui ou non à l'Europe", affirme le responsable politique grec.

From left clockwise, French President Francois Hollande, German Chancellor Angela Merkel, Dutch Finance Minister Jeroen Dijsselbloem, European Commission President Jean-Claude Juncker, Greek Prime Minister Alexis Tsipras, European Council President Donald Tusk, Secretary General of the Council Uwe Corsepius and European Central Bank Governor Mario Draghi participate in a round table meeting on Greece at an EU summit in Brussels - Sputnik France
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Selon lui, dire "oui" aux réformes proposées par les créanciers signifie "inciter le pays à commettre un suicide".

"La Grèce doit être un facteur de stabilité dans toute la région, un facteur de démocratie et de paix. Elle doit entretenir avec tous les peuples des relations fondées sur l'égalité. Les Grecs sont invités à dire ce qu'ils préfèrent: l'indépendance et la possibilité pour le gouvernement et l'Etat de définir librement leur politique ou un asservissement avec des conséquences catastrophiques", a conclu Christoforos Vernardakis.

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