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Ministre belge: un Grexit risque de déstabiliser les Balkans

© AFP 2021 JOHN THYSMinistre belge des Affaires étrangères Didier Reynders
Ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders - Sputnik France
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Une sortie de la Grèce de la zone euro pourrait aboutir à la déstabilisation de la région des Balkans, où le rôle des investissements grecs est non-négligeable, a déclaré le ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders.

"Ma crainte est d'abord de voir des répercussions géopolitiques dans la région (…). L'influence de la Grèce dans plusieurs pays des Balkans est très importante, c'est un des premiers investisseurs dans la région", a annoncé Didier Reynders dans une interview accordée à la station de radio belge Bel RTL ce lundi matin.

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Le chef de la diplomatie a supposé que des répercussions seraient donc possibles non seulement dans des pays tels que la Macédoine ou le Monténégro, mais aussi en Bulgarie. Selon lui, il sera assez compliqué de stabiliser la situation dans cette région déjà turbulente.

"Dans cette zone (…) on ne peut pas dire que la sortie serait sans répercussions. C'est l'analyse qu'il faudra faire. Il y aura des répercussions sur les économies et on le voit déjà dans les réactions à travers le monde", a fait remarquer M.Reynders.

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Selon des analystes, sans liquidités de la BCE, la Banque centrale de la Grèce serait obligé d'imprimer de la monnaie nationale afin de soutenir les banques du pays. L'introduction de la monnaie nationale pourrait signifier la sortie effective de la zone euro. Tout cela en dépit des avertissements de la Commissions européenne sur l'irréversibilité de l'adhésion à l'Euro. En effet, le mécanisme de la sortie de la zone n'existe pas, car nul pays ne l'a jamais quittée.

Plus de 61% de votants ont rejeté les propositions des créanciers de la Grèce lors du référendum qui s'est déroulé dimanche 5 juillet, contre 39% de votes en faveur du plan. Le gouvernement grec a déclaré que ces résultats symbolisaient la victoire de la démocratie. De son côté, le chef de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem juge ce bilan très triste pour l'avenir du pays.

 

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