Foreign Policy : en cas de zombie-apocalypse, on déménage en Russie!

Soucieuse de l'avenir du monde, la revue Foreign Policy a proposé un scénario rocambolesque pour ceux qui craignent une zombie-apocalypse: en cas de catastrophe de cette sorte, la Russie, selon la revue, est le meilleur endroit où se réfugier.

Une zombie-apocalypse, dont les observateurs de Foreign Policy sont évidemment experts, commence par des reportages signalant la propagation d'une infection mystérieuse, suivis par des annonces qui disent que les morts reviennent à la vie, et par des démarches maladroites des gouvernements pris au dépourvu par un tel malheur. On connaît la suite grâce à de nombreux films d'horreur: les victimes des zombies sèment la panique, on met les villes en quarantaine — et ainsi le monde ne sera plus le même.

Foreign Policy se pose donc une question importante: où doit-on se réfugier si les zombies envahissent le monde? Autrement dit, quel pays dispose des ressources nécessaires et d'un dirigeant énergique qui soit capable de défendre les habitants?

Pour mieux résoudre le problème, Foreign Policy a impliqué des spécialistes dont la recherche visait à clarifier le déroulement de la maladie (zombisme?). Le professeur adjoint de la chaire de mathématiques et statistique de l'Université d'Ottawa et l'auteur du livre "La modélisation mathématique des zombies", Robert Smith?, (l'auteur de l'article de Foreign Policy insiste sur le fait que le point d'interrogation fait officiellement partie de son nom) a expliqué que la "peste zombie" évoluerait de manière exponentielle, plus vite que ce qu'on peut s'imaginer. De cette manière, la tâche des gouvernements mondiaux consisterait à contrer l'épidémie à l'aide des ressources disponibles, ce qui engloutirait d'énormes sommes d'argent.

Où donc aller?

Ainsi, il faudra que l'humanité cherche des territoires où l'on puisse se réfugier. On recherche alors les critères de choix d'un tel endroit: il devra se trouver le plus loin possible de toutes les habitations humaines. En un mot, les régions surpeuplées ne font pas bon asile.

Où donc se cacher cette zombie-apocalypse dont Foreign Policy a tellement peur? La réponse est simple: en Russie! En Sibérie, par exemple, grâce à la densité de population très basse et à ses espaces immenses, on retrouvera un vrai asile face à la catastrophe menaçante.

La seule chose qui ternit la pertinence des recherches de FP, c'est que les zombies n'existent pas. Curieusement, l'auteur de l'article de FP semble au courant de cela, ce qui ne l'empêche pas d'être profondément préoccupé par la possibilité d'une zombie-apocalypse.

Actuellement, les zombies dominent toujours la culture populaire, et ont de nombreux admirateurs.

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