"JeNeSuisPasCharlie" est le hashtag le plus populaire en Russie

© SputnikCharlie s'entête dans la satire de victimes
Charlie s'entête dans la satire de victimes - Sputnik France
Des utilisateurs russes des réseaux sociaux expriment leurs réactions négatives suite aux publications des caricatures dans l'hebdomadaire satirique français Charlie Hebdo.

numéro de l'hebdomadaire français satirique Charlie Hebdo - Sputnik France
Charlie s'entête dans la satire de victimes
Le hashtag #JeNeSuisPasCharlie qui accompagne les messages des utilisateurs concernant les récentes caricatures de l'hebdomadaire satirique français Charlie Hebdo au sujet du crash de l'Airbus A321 russe dans le Sinaï égyptien, est resté numéro un pendant deux jours dans le réseau social russe VKontakte, a indiqué samedi le secrétaire de presse de la société Gueorgui Lobushkine sur son compte Twitter. 

 

 

M.Lobushkine a également rajouté une illustration de la publication de la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères qui a écrit vendredi sur sa page Facebook, "Qui est encore Charlie?". Une telle question fait référence à l'action soutenant le magazine satirique suite aux attentats de janvier dernier.

 

De même, #JeNeSuisPasCharlie a de nouveau envahi Twitter en langue russe.

 

 

Deux caricatures sur le sujet de la catastrophe aérienne russe ont été publiées dans un nouveau numéro du magazine.

Bougies près de la Cathédrale du Christ-Sauveur de Moscou après le crash de l'Airbus-A321 - Sputnik France
Caricatures Charlie Hebdo: les Français disent non à l'inhumanité sous couvert de liberté

La première montre des débris de l’avion et des corps tombant sur la tête d’un terroriste. En guise de légende, la phrase suivante: "Daech: l’aviation russe intensifie ses bombardements". La deuxième représente un crâne au milieu de débris et de corps: "J’aurais dû prendre Air Cocaïne", indique la caricature en faisant allusion au trafic de cocaïne qui a eu lieu en République dominicaine. En guise de légende, on peut lire: "Les dangers du low cost russe".

Le Kremlin a qualifié les caricatures de blasphèmes. Cependant, le rédacteur en chef de l'hebdomadaire, Gérard Biard, a déclaré que "la notion de blasphème ne signifie rien pour nous. Nous commentons des nouvelles, tout comme d'autres revues".

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