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Pour Poutine, la Crimée n'était pas une histoire de frontières

© Sputnik . Taras LitvinenkoLa célébration de l'adhésion de la Crimée à la Russie, Simféropol. Archive photo
La célébration de l'adhésion de la Crimée à la Russie,  Simféropol. Archive photo - Sputnik France
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La réunification de la Crimée avec la Russie n’est pas une simple modification des frontières: son enjeu était le sort de 2,5 millions de personnes qui, dans une situation difficile, ont fait usage de leur droit à l’autodétermination.

Dans une interview au quotidien allemand Bild, Vladimir Poutine a expliqué qu'en Crimée, le sort des habitants de la péninsule était sa priorité première.

"Pour moi, la Crimée, ce sont 2,5 millions de personnes. Des gens qui avaient peur du coup d'État en Ukraine, disons-le franchement. Et après le coup d'État à Kiev — ce n'était rien d'autre qu'un coup d'État, quoi que l'on fasse pour l'enjoliver- les forces nationalistes qui cherchaient alors à arriver au pouvoir, et une bonne partie d'entre elles y sont finalement arrivées, ont commencé à menacer ouvertement les gens", a dit le président russe.

Vladimir Poutine a également rappelé que lors de l'organisation et de la tenue du référendum en Crimée, pas une seule personne n'était morte, et que les forces armées avaient été impliquées "uniquement pour empêcher plus de 20.000 militaires ukrainiens d'entraver la libre expression de la volonté des habitants de la péninsule".

"Qu'est-ce que c'est que la démocratie? La démocratie c'est la volonté du peuple. Les gens par leur vote ont choisi leur façon de vivre. Ce n'est pas un territoire ni les frontières qui comptent pour moi, mais le sort des gens", a poursuivi le président.

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Vladimir Poutine a également rappelé que la réunification de la Crimée avec la Russie n'enfreignait pas le droit international, car conformément à la charte de l'Onu, tout peuple possède le droit d'autodétermination. A titre d'exemple, le dirigeant russe a cité le Kosovo au sujet duquel la Cour internationale de justice avait statué que lors de l'examen de la question de l'indépendance, la position des autorités pouvait être négligée.

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