Un peu de charia dans la Suède froide?

Dans les affaires de divorce de deux couples iraniens en Suède, les épouses exigent que leurs maris leur paient une compensation prévue par les lois de la charia.

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Deux couples d'origine iranienne en train de divorcer ont mis la justice suédoise dans une situation difficile, rapporte le magazine local Fria Tider. Selon les lois de la charia en vigueur dans le pays où les époux se sont mariés, le mari divorçant est obligé de payer à sa femme une somme d'argent appelée "mahr" dans le Coran.

Un tribunal d'instance qui examinait la première affaire a statué que la procédure de divorce devait avoir lieu conformément à la législation suédoise et qu'aucune compensation prévue par la charia ne devait donc être versée à l'épouse. Cependant, une cour d'appel a pris la décision inverse, indiquant que la loi iranienne devait être appliquée.

Dans la seconde affaire, l'épouse voulant divorcer avec son mari réclame une compensation de 1,5 million de couronnes suédoises. Désormais c'est le tour de la Cour suprême de Suède d'opter en faveur de telle ou telle législation dans ces affaires similaires, écrit Fria Tider.

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