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Quand les ministres russe, britannique et allemand parlent de la Syrie

© Sputnik . Edward PesovPhilip Hammond, Sergueï Lavrov et Frank-Walter Steinmeier
Philip Hammond, Sergueï Lavrov et Frank-Walter Steinmeier - Sputnik France
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On sait bien que la même histoire peut être racontée de plusieurs façons différentes. Selon la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova, les propos des chefs des ministères des Affaires étrangères allemand, russe et britannique en donnent un bon exemple.

Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères - Sputnik France
Du printemps arabe à la menace terroriste: les contradictions de la politique européenne
Lors de la Conférence sur la sécurité de Munich, on a posé la même question à Frank-Walter Steinmeier, Sergueï Lavrov et Philip Hammond, leur demandant d'évaluer en pourcents la possibilité de cessation des hostilités en Syrie. (Les accords respectifs ont été adoptés dans la nuit de jeudi à vendredi par les Etats membres du Groupe international de soutien à la Syrie (ISSG)).

"M. Steinmeier a laconiquement répondu que les chances étaient de 51%", a écrit Mme Zakharova sur sa page Facebook.

Lavrov, selon elle, a expliqué que tout le monde devait accomplir ses obligations et coopérer afin de trouver une solution pacifique au conflit. "Comme ce n'est pas certain, il a répondu que les chances étaient de 49%", a cité la porte-parole.

Mais "M.Hammond a déclaré que le Kremlin était coupable de tout", lit-on sur sa page Facebook.

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Опубликовано Марией Захаровой 13 февраля 2016 г.

Les navires lance-missiles russes Zeleny Dol (à gauche) et Serpoukhov - Sputnik France
Moscou envoie un navire doté de missiles Kalibr en Syrie
Samedi, le ministre britannique des Affaires étrangères Philip Hammond a accusé la Russie de poursuivre les frappes aériennes en Syrie "en bombardant les adversaires du groupe Etat islamique (EI) de manière à renforcer le régime de Damas". Il a estimé que cela faisait obstacle à l'opposition modérée qui aspire à s'associer au processus de règlement pacifique de la crise syrienne.

Depuis le début de l'opération militaire russe en Syrie, des responsables occidentaux ont à plusieurs reprises accusé la Russie d'avoir frappé l'opposition modérée et des sites civils et non Daech. Moscou a démenti ces accusations, déclarant que les avions russes ne ciblaient que des groupes terroristes et non des sites civils.

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