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"Toute l'Europe paiera pour la suspension de l'espace Schengen"

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La suspension de l'espace Schengen pourrait provoquer des pertes catastrophiques pour toute l'Europe, qui pourrait perdre 1.400 milliards d'euros sur les dix prochaines années.

Le retour aux contrôles frontaliers au sein de l'Union européenne aura un impact important sur l'économie européenne déjà faiblissante. Sur les dix prochaines années, l'Allemagne pourrait à elle seule perdre entre 77 et 235 milliards d'euros, rapporte Deutsche Welle.

"Si on ferme de nouveau les frontières au sein de l'Europe, sa croissance économique, qui est déjà faible, subira une pression encore plus forte. Au final, tout le monde paiera", cite Deutsche Welle reprenant les propos du président de la Fondation Bertelsmann, Aart De Geus.

La suspension de l'espace Schengen contribuera à une hausse des prix et des dépenses, ce qui impactera la croissance économique de toute l'Europe. Les pertes de temps causées par l'arrêt des véhicules au niveau des postes de contrôle pourraient aggraver la situation. Cela augmentera les dépenses de personnel et nécessitera un agrandissement de la capacité de stockage des entrepôts.

Les pertes pour l'Allemagne s'élèveraient, selon les pronostics, à 235 milliards d'euros, alors que la France perdrait 244 milliards d'euros. De manière globale, les pertes pourraient s'élever 1400 milliards d'euros sur tout l'espace.

Face à l'afflux de migrants, l'unité de l'espace Schengen et la liberté de circulation sont souvent remises en question. Chaque pays de l'UE invoque ses propres arguments pour justifier sa "suspension provisoire".

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Bruxelles chiffre le coût de la «mort» de Schengen
La France ferme ses frontières parce qu'elle craint les terroristes, l'Allemagne fait la même chose pour affaiblir la lutte politique intérieure qui affecte notamment le parti de la chancelière fédérale Angela Merkel, la Suède compte la proportion la plus élevée de migrants par rapport à sa population et l'Autriche n'a pas suffisamment de fonds pour assurer l'accueil des nouveaux arrivants.

Quant à la Pologne et aux pays baltes, ils ont dès le début déclaré qu'ils n'étaient pas prêts à accueillir de réfugiés. L'Italie et la Grèce risquent donc forts de se retrouver seules face à l'afflux de migrants, qui prend de nouveau des proportions de plus en plus inquiétantes.

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