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Elle dit avoir décapité la fillette sur l'ordre d'Allah

© Sputnik . Grigory Sysoev / Aller dans la banque de photosGoultchechra Bobocoulova
Goultchechra Bobocoulova - Sputnik France
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La femme qui a coupé la tête d'une petite fille de quatre ans le 29 février, à Moscou, a expliqué les raisons de ce meurtre et nommé le commanditaire du crime.

Une femme voilée tenant la tête d'un enfant arrêtée à Moscou - Sputnik France
Une femme voilée tenant la tête d'un enfant arrêtée à Moscou. Vidéo
La séance inaugurale du Tribunal de Moscou sur le meurtre d'une fillette de quatre ans par sa nounou Goultchechra Bobocoulova a eu lieu ce matin. Les journalistes ont enfin eu la possibilité d'en savoir plus sur ce massacre atroce.

A la question "Pourquoi avez-vous fait cela?", Goultchechra Bobocoulova a tout simplement répondu: "Allah me l'a ordonné".

Lors de la séance, à partir de la cage où on l'avait enfermée, elle a salué tout le monde de la main et disait "bonjour" aux personnes présentes. L'inculpée a en outre déclaré faire une grève de la faim pour trouver la mort.

Le magistrat instructeur a averti que d'autres personnes, inculpées également dans ce crime, avaient incité la nurse à commettre ce meurtre.

Il s'est par la suite avéré que l'ouzbèke de 38 ans avait été auparavant enregistrée auprès d'un établissement psychiatrique et était atteinte de schizophrénie.

Le 29 février, la police moscovite a arrêté une nurse qui avait tué une petite fille de quatre ans et marchait près d'une station de métro en tenant la tête de l'enfant dans ses mains et en menaçant de se faire exploser.

Goultchechra Bobocoulova a tué la fillette, puis elle a incendié l'appartement et s'est dirigée vers la station de métro la plus proche.

D'après des témoins sur place, la femme hurlait "Allah Akhbar" et scandait des slogans islamistes: "Je déteste la démocratie!", "Je suis une terroriste!", "Je veux votre mort", "Vous nous avez tellement détruits", "Je suis une femme kamikaze, je vais mourir, la fin du monde dans une seconde".

Pourtant, aucun explosifs n'a été découvert lors de la perquisition, selon la police.


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