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En Suède, les hommes pourront-ils exiger l'"avortement légal"?

© Flickr / Teza Harinaivo RamiandrisoaUne femme enceinte
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Les hommes ont le même droit que les femmes à décider de ne pas devenir parent, selon une proposition controversée en provenance de l'aile jeunesse du parti libéral (LUF Väst) en Suède.

Les hommes qui ne veulent pas devenir pères doivent avoir le droit d'exiger l'"avortement légal" jusqu'à la 18ème semaine de grossesse, demandent les jeunes libéraux. Cette date limite coïncide avec la dernière semaine où une femme peut interrompre sa grossesse en Suède.

"Cela signifie qu'un homme renoncera à ses droits et devoirs parentaux", a indiqué le président du LUF Väst Marcus Nilsen dans une interview à The Local.

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Ainsi, en signant une demande d'"avortement légal", un homme n'aurait pas à verser de pension alimentaire, mais il n'aurait pas non plus le droit de rencontrer l'enfant.

Le groupe est d'avis qu'un "avortement légal" pour les hommes promouvrait l'égalité des sexes au début de la grossesse, en donnant aux hommes une chance de renoncer à la paternité. Selon les auteurs, les femmes y gagneraient elles aussi en connaissant dès le début les intentions de leur partenaire.

"Cette situation est déjà en place avec des femmes célibataires qui choisissent l'insémination artificielle ou ne savent pas qui est le père (des enfants)", répond M.Nilsen à la question de savoir comment une femme expliquera à l'enfant l'absence de père dans sa vie.

Certaines internautes ont salué cette initiative, mais plusieurs la considèrent comme ridicule:

"Non, les hommes ne devraient pas avoir d'avortements légaux. Les hommes doivent assumer la responsabilité de leurs enfants. Point barre."

"Je pense que c'est tout à fait sensé"

En dépit des réactions mitigées, Marcus Nilsen nie les accusations d'atteinte aux droits des femmes, en soulignant que cette initiative a été proposée par un groupe de jeunes filles.

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