«La maison me manque tellement»: les enfants, premières victimes de l’opération à Mossoul

© Sputnik . Hikmet DurgunДети, жившие под властью ДАИШ
Дети, жившие под властью ДАИШ - Sputnik France
Ces enfants ont été contraints de fuir leur ville natale suite au lancement de l’opération visant à libérer Mossoul des terroristes de Daech. Dans une interview à Sputnik, ils avouent ne rêver que de rentrer, aller à l’école et retrouver leurs amis.

Sur fond d’opération de libération de Mossoul qui se poursuit depuis bientôt un mois, des dizaines de milliers de personnes, dont des enfants arabes, kurdes et turkmènes, ont été obligées de quitter la ville et les villages avoisinants. Les combats opposant les troupes gouvernementales aux terroristes de Daech battaient déjà leur plein…

© Sputnik . Hikmet DurgunДети, жившие под властью ДАИШ
De petits réfugiés de Mossoul - Sputnik France
1/5
Дети, жившие под властью ДАИШ
© Sputnik . Hikmet DurgunДети, жившие под властью ДАИШ
De petits réfugiés de Mossoul - Sputnik France
2/5
Дети, жившие под властью ДАИШ
© Sputnik . Hikmet DurgunДети, жившие под властью ДАИШ
De petits réfugiés de Mossoul - Sputnik France
3/5
Дети, жившие под властью ДАИШ
© Sputnik . Hikmet DurgunДети, жившие под властью ДАИШ
De petits réfugiés de Mossoul - Sputnik France
4/5
Дети, жившие под властью ДАИШ
© Sputnik . Hikmet DurgunДети, жившие под властью ДАИШ
De petits réfugiés de Mossoul - Sputnik France
5/5
Дети, жившие под властью ДАИШ
1/5
Дети, жившие под властью ДАИШ
2/5
Дети, жившие под властью ДАИШ
3/5
Дети, жившие под властью ДАИШ
4/5
Дети, жившие под властью ДАИШ
5/5
Дети, жившие под властью ДАИШ

Accueillis dans des camps de réfugiés, les enfants ne se sont pas encore habitués à leur nouvelle ville. Pour surmonter la nostalgie de leur maison et chasser les pensées sur les horreurs de la guerre dont ils ont été témoins, ils passent leur temps à jouer avec leurs amis. Mais les traumatismes psychologiques ressurgissent dès qu’ils entendent un bruit brusque. Ils le prennent pour une explosion ou une frappe aérienne.

Simor Ismail, 7 ans, est arrivée au camp de Hazir, près d’Erbil, il y a deux jours. Ses souvenirs restent encore vifs. « Avec maman, papa et mes sept frères et sœurs, nous sommes arrivés dans la voiture de papa. En route, nous avions très peur. On entendait siffler les balles et le bruit de l’aviation. Papa nous disait: "N’ayez pas peur, rien ne vous arrivera". Maman, elle aussi cherchait à nous consoler. Mais j’avais très peur et je pleurais en route. D’ailleurs, maman pleurait elle aussi », témoigne la petite.

Le pape François - Sputnik France
Le pape dénonce l'assassinat d'enfants à Mossoul
Pour sa part, Madina Zouher a relaté qu’elle allait à l’école et rêvait de devenir un jour médecin. La petite est persuadée que si elle l’avait été elle aurait pu sans doute sauver son frère cadet Haydar, tué lors d’un raid de la coalition sur Mossoul. Un projectile est alors tombé sur sa maison, emportant la vie du garçon. « La maison me manque tellement », conclut la petite.

Suivez Sputnik sur Telegram pour ne jamais manquer les actualités les plus importantes grâce à nos sélections du matin et du soir. Pour recevoir les actualités de notre chaîne, il suffit de télécharger l'application Telegram sur n'importe quel smartphone, tablette ou ordinateur puis cliquer sur le lien et appuyer sur « Join ».

Fil d’actu
0
Pour participer aux discussions, identifiez-vous ou créez-vous un compte
loader
Chat
Заголовок открываемого материала