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Londres cherche un accord avec Washington dans le dos de l'UE

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La première ministre britannique Theresa May est attendue aux États-Unis vendredi 27 janvier pour une visite officielle.

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Ce déplacement visera avant tout à éclaircir les paramètres de coopération du pays avec l'UE et l'Otan, les relations avec la Russie, ainsi qu'à évoquer un nouvel accord commercial entre les deux pays tenant compte du Brexit. Une attention particulière sera accordée à l'accord de libre-échange avec les USA qui n'a finalement pas été signé pendant la présidence de Barack Obama.

Les relations bilatérales sont aujourd'hui prioritaires pour Washington comme pour Londres. Theresa May juge particulièrement important de renforcer le commerce bilatéral et d'accroître les investissements des USA au Royaume-Uni après son « divorce » de l'UE.

Sa visite aux États-Unis n'est pas vue d'un bon œil en Europe car le Royaume-Uni fait encore partie de l'UE et n'a donc pas le droit de mener des négociations indépendantes sur la signature d'accords commerciaux avec des pays tiers.

La haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité Federica Mogherini s'est adressée au chef de la diplomatie britannique Boris Johnson pour lui rappeler que toute négociation du Royaume-Uni avec des pays tiers était illégale.

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Le représentant de la Commission européenne pour le commerce Axel Fougner a souligné que les négociations commerciales des membres de l'UE devaient respecter les règles établies.

En dépit de ce mécontentement des partenaires européens du Royaume-Uni, « tous les points de l'agenda devraient être abordés », a noté plus tôt Boris Johnson.

« Tant que nous sommes membres de l'UE nous n'avons pas le droit de mener des négociations avec des pays tiers. Néanmoins, nous pouvons évoquer des idées d'accords commerciaux, ce n'est pas interdit », nuance le ministre britannique des Affaires étrangères.

Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur.

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