Un manifestant condamné à 4 mois de prison pour des échauffourées après le premier tour

© AFP 2022 Benjamin CREMELFrench anti-riot police forces tend to a demonstrator lying on the ground in Paris on April 23, 2017 following the announcement of the results of the first round of the Presidential election.
French anti-riot police forces tend to a demonstrator lying on the ground in Paris on April 23, 2017 following the announcement of the results of the first round of the Presidential election. - Sputnik Afrique
Un manifestant arrêté par la police lors des affrontements qui se sont déroulés à Paris après le premier tour de l’élection présidentielle a été condamné à quatre mois de prison selon une source judiciaire.

Le 24 avril, un manifestant qui avait participé aux échauffourées à Paris après le premier tour de la présidentielle a été condamné à quatre mois de prison pour « des violences sur personne dépositaire de l'autorité publique », selon une source judiciaire cité par l'AFP.

​Par ailleurs, deux autres manifestants doivent également être jugés ce mardi en comparution immédiate, d'après la même source.

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​Alors qu'au total, 143 personnes ont été interpellées selon la préfecture de police, plusieurs gardes à vue ont déjà été levées. D'après la même source judiciaire les faits qui leur ont été reprochés « étant insuffisamment caractérisés ».
En outre, une dizaine de personnes ont refusé les prélèvements ADN et feront l'objet d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (plaider-coupable) ou d'un rappel à la loi.

Les protestations « antifascistes » et « anticapitalistes » contre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, qualifiés pour le second tour ont déferlé sur Paris le 23 avril, après le premier tour du scrutin présidentiel.

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Des protestataires lançaient des fumigènes et d'autres objets sur la police tandis que les forces de l'ordre ont dû recourir au gaz lacrymogène et aux grenades assourdissantes. Après minuit, la police a repoussé les manifestants de la place de la Bastille où la manifestation sauvage avait eu lieu. Le bilan est de neuf blessés et de 29 gardes à vue. À l'issue de la soirée électorale, des individus ont causé des dégâts en brûlant cinq véhicules et en fracassant des vitrines.

Une quarantaine d'actions, rassemblant environ 2.000 personnes au total, s'étaient aussi tenues dans d'autres villes françaises, notamment à Lyon, Bordeaux, Grenoble, Rouen, Toulouse, Rennes, Nantes. Les rassemblements les plus importants ont réuni 300 personnes à Nantes et 250 à Toulouse, selon une source policière.

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