Les cyberattaques d’hier n’ont pas causé de dommages importants aux entreprises russes

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Les cyberattaques d’hier n’ont pas causé de dommages importants aux entreprises russes - Sputnik France
Les cyberattaques massives qui ont sévi hier en Russie n’ont pas gravement nui au fonctionnement des entreprises commerciales et des entreprises publiques, a déclaré le 28 juin aux journalistes le porte-parole du Président russe Dmitri Peskov.

Le virus «ExPetr» n'a pas réussi à causer des dommages importants aux entreprises russes publiques comme privées. Les ressources électroniques du Kremlin fonctionnent normalement, a indiqué Dmitri Peskov. Il a également ajouté que Moscou ne disposait pas d'informations fiables sur l'origine de ces cyberattaques globales.

«À notre connaissance, il n'y a pas eu de perturbations graves, le fonctionnement des systèmes de protection est assez efficace tant au niveau de l'État qu'au niveau des entreprises, les ressources internet de la présidence fonctionnent normalement», a indiqué le porte-parole du Kremlin.

Selon les premiers rapports, le virus-codeur activé par des pirates mardi a été tout d'abord classé dans la famille déjà bien connue des extorqueurs de type Petya, avant que des experts ne reconnaissent qu'il s'agit en fait d'une nouvelle forme de logiciels malveillants avec un mode de fonctionnement sensiblement différent de ses prédécesseurs. L'entreprise russe spécialisée dans la sécurité des systèmes d'information Kaspersky Lab a baptisé le nouveau virus «ExPetr».

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L'attaque a touché plusieurs sociétés pétrolières, financières et de télécommunications en Russie et en Ukraine, dont les entreprises russes Rosneft et Bashneft, le sidérurgiste Evraz, les compagnies ukrainiennes Mars et Nivea ainsi que certains producteurs d'électricité. Des serveurs gouvernementaux ukrainiens comptent également parmi les cibles, aux côtés d'opérateurs comme la banque PrivatBank et le métro de Kiev. Des cas de contagion ont également été constatés dans plusieurs banques russes suite au piratage. La centrale nucléaire de Tchernobyl est passée en mode de gestion manuelle du rayonnement suite au piratage.

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