Séoul ne veut pas «engloutir» Pyongyang et se dit prêt à dialoguer

© Sputnik . Ilya Pitalev / Aller dans la banque de photosCorée du Nord
Corée du Nord - Sputnik Afrique
Le Président sud-coréen Moon Jae-in a affirmé que Séoul ne voulait pas «engloutir» Pyongyang par l’intégration et qu’il était prêt à rencontrer le dirigeant nord-coréen «n’importe où et n’importe quand» dans des conditions convenables dans le but de régler le conflit dans la péninsule coréenne.

Sur fond de tensions dans la péninsule coréenne après le dernier tir de missile balistique effectué mardi 4 juillet par Pyongyang, le chef d'État sud-coréen Moon Jae-in a déclaré que Séoul n'avait pas l'intention d'absorber la Corée du Nord.

«Je le dis clairement ici et maintenant. Nous ne voulons pas l'absorption de la Corée du Nord comme nous ne voulons pas non plus d'une forme d'intégration par l'engloutissement», a également martelé Moon Jae-in, se trouvant actuellement à Berlin.

Par ailleurs, le chef d'État sud-coréen a appelé Pyongyang au dialogue, soulignant que cela pourrait être la dernière et la meilleure possibilité de le faire.

«Lorsque se présenteront des conditions appropriées et losque l'on aura une chance d'apaiser l'actuelle tension et le conflit dans la péninsule coréenne, je serai prêt à rencontrer le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un n'importe où et n'importe quand», a-t-il déclaré ce jeudi, cité par l'agence Renehan.

O líder norte-coreano, Kim Jong-un, observando teste de míssil Hwasong-14 - Sputnik Afrique
Pyongyang sur le tir d’un missile: preuve de la puissance de la défense nord-coréenne
La Corée du Nord a effectué mardi matin, à 9h40 heure locale, un nouveau tir de missile intercontinental en direction de la mer du Japon. Le missile à moyenne portée tiré depuis l'aéroport de Panghyon a parcouru 930 km, le vol a duré 40 minutes. Le missile s'est écrasé en mer du Japon et n'a pas causé de dommages.

Tokyo a dénoncé une provocation et jugé inadmissibles les tirs de missiles à répétition réalisés par la Corée du Nord, qui représentent une violation flagrante des résolutions du Conseil de sécurité de l'Onu. La Corée du Sud, le Japon et la Chine ne toléreront pas de nouveaux tests de missiles nord-coréens, a estimé Donald Trump. Les États-Unis, soutenus par la France, s'apprêtent à déposer à l'Onu dans un futur proche un projet de résolution instaurant de nouvelles sanctions contre Pyongyang.

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