Des documents sur des actes de torture commis par Kiev remis à l’Onu

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Lors de sa rencontre avec la représentante de la Mission des Nations unies de suivi des droits de l'homme en Ukraine, Fiona Frazer, la médiatrice de la république populaire autoproclamée de Donetsk, Daria Morozova, lui a remis des documents montrant l'utilisation de méthodes illégales d'enquête par les forces de sécurité ukrainiennes.

Au cours de la rencontre qui a eu lieu le 12 juillet à Donetsk entre la représentante de la Mission des Nations unies de suivi des droits de l'homme en Ukraine, Fiona Frazer, avec la médiateur de la République populaire de Donetsk (RPD), Daria Morozova, la fonctionnaire de l'Onu a reçu des documents confirmant l'utilisation de techniques de torture par les forces de Kiev, a déclaré aux journalistes un représentant du Bureau de la médiatrice de la RPD.

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En outre, des questions comme la recherche de personnes disparues, l'échange de prisonniers et la nécessité d'une coopération avec les représentants de Kiev dans l'échange de données d'ADN pour l'identification des corps ont été abordées lors de la réunion.

«Les documents montrant l'utilisation de méthodes d'interrogatoire illégales par les membres des forces de sécurité ukrainiennes ont été remis aux représentants de la mission de surveillance de l'Onu», a déclaré Daria Morozova.

Elle a aussi ajouté que le sujet de la position non constructive de Kiev dans le sous-groupe humanitaire de Minsk II avait été soulevé lors de la rencontre.
L'année dernière, les ONG Human Rights Watch (HRW) et Amnesty International (AI) ont affirmé que le Service de sécurité d'Ukraine (SBU) disposait de centres de détention cachés, dont l'un se trouvait à Kharkov.

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D'après les informations fournies par le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme (HCDH), les autorités ukrainiennes autorisaient à emprisonner en secret certains citoyens pour de longues périodes. Comme l'indiquent d'anciens détenus, en Ukraine, la détention provisoire peut durer jusqu'à neuf ans.

Selon les ex-détenus, le SBU recourt à des actes de torture comme l'électrocution au niveau des parties génitales, les doigts cassés, ainsi que la non-assistance médicale aux malades.

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