Votre inscription a été enregistrée avec succès!
Merci de cliquer sur le lien envoyé par courriel sur

Accusé de financer les extrémistes, le Qatar révise ses lois antiterroristes

© Sputnik . Vitaly Belousov / Aller dans la banque de photosDoha, la capital de Catar
Doha, la capital de Catar - Sputnik France
S'abonner
Suite aux accusations de soutien au terrorisme portées par quatre pays du Golfe, les autorités qatariennes ont amendé jeudi leurs lois antiterroristes.

Dans un décret publié jeudi, le Qatar a annoncé ce jeudi avoir amendé sa législation sur la lutte antiterroriste au pays. Cette mesure semble être destinée à contrer les accusations de financement des groupes extrémistes portées début juin par quatre pays arabes.

Doha - Sputnik France
Le Quartet arabe réduit ses exigences envers le Qatar
Le décret-loi, promulgué par l'émir cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, fixe la définition des notions de «terrorisme», d'«attentat», d'«entités terroristes» ainsi que du financement du terrorisme.

Le décret crée en outre deux listes nationales de personnes suspectées d'être liées au terrorisme.

Rappelons que l'Arabie saoudite, Bahreïn, l'Égypte et les Émirats arabes unis ont rompu le 5 juin leurs relations diplomatiques avec le Qatar, l'accusant de soutenir le terrorisme et de se rapprocher de l'Iran chiite, grand rival régional du royaume saoudien. Le Qatar, qui a le soutien de la Turquie, rejette fermement ces allégations.

Doha, Qatar - Sputnik France
Doha accepterait de céder sur 5 exigences de l’ultimatum
Initialement, les quatre pays arabes demandaient notamment au Qatar de rompre les relations diplomatiques avec l'Iran, de fermer la base militaire turque sur son territoire et de mettre fin à la diffusion de la chaîne de télévision Al Jazeera. Doha, à son tour, a qualifié les requêtes d'irréalistes et a appelé à les réviser.

Toutefois, les pays du Golfe ont déclaré jeudi qu'ils n'insistaient plus sur l'accomplissement des 13 exigences formulées le mois dernier sous forme d'ultimatum. Désormais, l'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Bahreïn et l'Égypte veulent seulement que Doha respecte six principes généraux.

Fil d’actu
0
Les plus récents d'abordLes plus anciens d'abord
loader
EN DIRECT
Заголовок открываемого материала
Pour participer aux discussions, identifiez-vous ou créez-vous un compte
loader
Chat
Заголовок открываемого материала