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«L’ingérence US est le principal problème de l’Amérique Latine»

© REUTERS / Andrew KellyÓscar López Rivera
Óscar López Rivera - Sputnik France
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Sputnik a pu interviewer Oscar Lopez Rivera, leader de la lutte pour l’indépendance de Porto Rico, qui a participé au XXIIIème Forum de Sao Paulo qui a réuni à Managua du 15 au 19 juillet 300 délégués de 18 partis politiques de gauche venus de 26 pays d’Amérique Latine.

Óscar López Rivera, combattant pour l'indépendance de Porto Rico, était emprisonné aux Etats Unis, depuis 1981. Après plusieurs années d'une intense campagne pour sa libération, finalement, le 17 janvier dernier, au cours des derniers jours de son mandat en tant que président, Barack Obama l'a gracié.

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«Les participants de ce forum ont lutté de longues années durant pour ma libération et l'indépendance de Porto Rico. Et voilà les résultats de cette lutte. Je suis là où auparavant il n'y avait que mes photos», a déclaré à Sputnik Óscar López Rivera.

Et d'ajouter que la prison est l'endroit où la dignité humaine était soumise à l'humiliation, mais si on a un noble objectif, on peut survire à cette dure épreuve.

Selon l'interlocuteur de l'agence, l'ingérence des États-Unis est le principal problème de l'Amérique Latine.

«Ce pays ne cesse de soutenir les oligarchies latino-américaines, que ce soit au Venezuela, au Brésil ou en Argentine. […] On ne doit pas le tolérer», a martelé le militant.

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En 1981, Óscar López Rivera a été arrêté et accusé de conspiration en raison de ses liens avec l'organisation clandestine des Forces armées de libération nationale de Porto Rico (FALNP). Il a refusé de collaborer avec la justice américaine lors de ses procès et a été condamné à 55 ans de prison à purger dans un pénitencier fédéral. Il s'est toujours considéré comme un combattant anticolonial. Selon lui, la violence politique est justifiée lorsqu'il n'y a plus d'autres solutions.

«En vertu du droit international, un peuple colonisé a le droit de lutter contre le colonialisme par tous les moyens nécessaires, y compris le recours à la force», affirmait-il.

En 2016, Barak Obama l'a gracié avant de quitter la Maison-Blanche.

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