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Sur fond de menaces de Washington, Téhéran dope ses dépenses militaires

© AP Photo / Vahid SalemiA missile is displayed at an exhibition on the 1980-88 Iran-Iraq war, at a park, northern Tehran, Iran, Thursday, Sept. 25, 2014
A missile is displayed at an exhibition on the 1980-88 Iran-Iraq war, at a park, northern Tehran, Iran, Thursday, Sept. 25, 2014 - Sputnik France
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Les menaces de Washington ne font qu’inciter Téhéran à s’armer et renforcent le camp des conservateurs au détriment de celui des réformateurs, estime un expert égyptien dans son commentaire à Sputnik.

L’Iran continuera à augmenter son budget militaire et développera son programme de missiles, si les États-Unis ne se départent pas de leur rhétorique hostile à l’encontre de la République islamique, a annoncé à Sputnik le publiciste égyptien Ahmed al-Mouslimani.

«Si le Président [Donald, ndlr] Trump continue à faire comprendre à l’Iran que l’option militaire reste sur la table, Téhéran continuera à s’armer, à augmenter son budget militaire et à poursuivre le développement de son programme de missiles. C’est logique, même si cette éventualité reste faible», a indiqué l’interlocuteur de l’agence qui avait occupé par le passé le poste de conseiller du Président égyptien par intérim en matière d’informations.

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Rappelons que les médias avaient plus tôt fait savoir que le parlement iranien avait approuvé l’allocation de 520 millions de dollars pour le développement de son programme de missiles.

Selon l’expert, la rhétorique de Washington à l’encontre de Téhéran a déjà conduit à un renforcement considérable du Corps des Gardiens de la révolution islamique et des conservateurs dans leur ensemble, reléguant au second plan l’aile plus libérale des hommes politiques iraniens, connus comme réformateurs.

«Dans ce contexte, l’administration présidentielle et le ministère des Affaires étrangères cèdent de plus en plus de terrain, l’influence grandissante revenant au Corps des Gardiens de la révolution et au leader suprême, l’ayatollah [Khamenei – ndlr]», a encore expliqué Ahmed al-Mouslimani.

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