Regard désapprobateur de Tillerson sur Moscou qui «s'attaque» à ses voisins démocratiques

© AP Photo / Alexander ZemlianichenkoUS-Außenminister Rex Tillerson
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Le secrétaire d'État américain Rex Tillerson ne retient plus ses coups à l'égard de la Russie dans laquelle il voit le principal acteur qui s'attaque aux fondements de la démocratie. Il l'accuse notamment des péchés prétendus de menacer ses voisins démocratiques et d'empêcher le bon déroulement d'«élections libres et démocratiques».

Le secrétaire d'État américain, Rex Tillerson, reprend la vieille rengaine de l'«ingérence» russe dans les élections de ses voisins démocratiques.

«Des pays comme la Russie menacent leurs voisins démocratiques, s'attaquent aux fondements de la démocratie, en s'ingérant dans les élections libres et démocratiques. Nous soutenons nos partenaires démocratiques. Nous travaillons ensemble afin de protéger la démocratie de l'ingérence à l'avenir», a-t-il affirmé intervenant au Département d'État.

Le 6 janvier, la CIA, le FBI et l'Agence nationale de la sécurité (NSA) ont publié un rapport accusant la Russie d'ingérence dans la présidentielle américaine en faveur du candidat républicain Donald Trump. Cependant, les services en question ont refusé d'en fournir des preuves, invoquant le caractère secret du document.

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Le porte-parole de la présidence russe Dmitri Peskov a affirmé pour sa part que les allégations visant Moscou étaient «dénuées de tout fondement». Pour sa part, le nouveau chef de la Maison-Blanche a à plusieurs reprises démenti tout lien avec Moscou et les intérêts russes, qualifiant les rapports à ce sujet de «mensonges absolus».

En cela, dans son dernier livre, Hillary Clinton a accusé Vladimir Poutine d'avoir ourdi une «vengeance personnelle» à son encontre pour assurer sa défaite lors de l'élection présidentielle aux États-Unis en 2016. Toutefois, dans une interview au quotidien américain USA Today, l'ex-Première dame et ex-secrétaire d'État a par la suite admis qu'elle avait elle-même orchestré des ingérences dans la politique russe.

En même temps, on peut citer à peu près 50 cas d'intervention directe dans la politique et dans le processus électoral d'États étrangers de la part de Washington.

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