USA contre Sputnik et RT: les Occidentaux «enterrent la liberté d’expression»

CC BY 2.0 / Graham C99 / bcn4161Un filtre contre les «fake news»
Un filtre contre les «fake news» - Sputnik France
«Les partenaires occidentaux» traquant Sputnik et RT ont enterré toute liberté d’expression, estime Margarita Simonian, rédactrice en chef de Sputnik. Elle commentant la demande de la partie américaine d'enregistrer l'entreprise, qui sert à la chaîne RT America aux États-Unis, en tant qu'agent étranger.

Margarita Simonian, rédactrice en chef de Sputnik et de RT, a évoqué la «chasse» contre Sputnik et RT menée par des «partenaires occidentaux», qui ont par leurs actions enterré toute liberté d'expression. Elle commentait le fait que les USA exigent que le prestataire de services de la chaîne RT America aux États-Unis soit enregistré en tant qu'agent étranger.

«On exige que nous nous enregistrions en tant qu'agent étranger. Cela peut impliquer de telles restrictions que nous ne serons plus autorisés à travailler dans le pays. C'est le prix de la liberté de parole dont on parle beaucoup, cette liberté de parole inventée par nos partenaires occidentaux, qui l'ont eux-mêmes enterrée au son des fanfares», s'est indignée Mme Simonian.

La rédactrice en chef de RT et de Rossiya Segodnya Margarita Simonian - Sputnik France
Rédactrice en chef de Sputnik: «Voilà pourquoi tous doivent craindre la propagande russe»
Elle est en outre persuadée que la Russie adopterait des mesures similaires, ce qui ne «ne serait profitable» à aucune des parties. Margarita Simonian a également souligné qu'«il n'y a aucun doute que ces décisions sont de nature politique», ajoutant que toutes les tentatives de nuire à Sputnik et à RT avaient échoué.

Elle a notamment évoqué la manière d'essayer d'entraver les médias russes, dont des actions visant à entacher leur réputation en évoquant une «propagande russe» et parlant de la «Main du Kremlin».

Qui plus est, on a essayé de mettre les bâtons dans les roues des médias russes en tentant d'exercer des pressions sur leurs invités en les appelants à ne pas participer aux émissions.

«Cela n'a pas non plus fonctionné. Certaines personnes ont cessé de venir, mais d'autres se sont mises à venir chez nous avec enthousiasme, car on ne leur donnait pas la possibilité de s'exprimer dans d'autres médias», selon Margarita Simonian.

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