Combien «l’affaire russe» pourrait-elle coûter à Donald Trump?

© AFP 2022 Jim WatsonDonald Trump, presidente de Estados Unidos
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La garde rapprochée de Donald Trump et le comité national des Républicains ont été obligés de débourser plus d’un million de dollars au cours de ces trois derniers mois pour payer les avocats et les autres consultations juridiques afin de mener une enquête sur la prétendue ingérence russe dans les élections américaines, a relaté the New York Times.

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Pourquoi les politiciens occidentaux cultivent le mythe de l'«ingérence électorale russe»
Plus d'un million de dollars a été déboursé par la garde rapprochée de Donald Trump et le comité national des Républicains pour payer les avocats et les consultations juridiques dans le cadre de l'enquête sur la prétendue ingérence russe dans les élections présidentielles aux États-Unis, a relaté le quotidien américain the New York Times, se référant aux informations publiées dimanche par la Commission électorale fédérale des États-Unis.

Ainsi, selon ces informations, environ 238.000 dollars auraient été versés sur les comptes de l'avocat Alan Futerfas, défendant les intérêts de Donald Trump Junior, fils du dirigeant américain. Une autre somme de 30.000 de dollars a été déboursée pour la société Williams & Jensen, qui s'occupe également des intérêts de Donald Trump Jr. dans l'«affaire russe».

Comme l'indique le journal, les dépenses de la garde rapprochée de Donald Trump pour les services juridiques augmentent progressivement. Ainsi, de janvier à mars, elles ont représenté environ 249.000 de dollars, tandis que d'avril à juin, presque 678.000 de dollars ont été dépensés.

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Les Américains fatigués de l’enquête sur l’«ingérence russe»
Le 6 janvier, la CIA, le FBI et l'Agence nationale de la sécurité (NSA) ont publié un rapport accusant la Russie d'ingérence dans la présidentielle américaine en faveur du candidat républicain Donald Trump. Cependant, les services en question ont refusé d'en fournir des preuves, invoquant le caractère secret du document.

Il y a quelques mois, le New York Times a également annoncé qu'en 2016, l'avocate russe Natalia Vesselnitskaïa avait rencontré Donald Trump Jr. en affirmant qu'elle avait des documents compromettants sur l'ex-candidate Hillary Clinton.

Le porte-parole de la présidence russe Dmitri Peskov a affirmé pour sa part que les allégations visant Moscou étaient «dénuées de tout fondement». Pour sa part, le nouveau chef de la Maison-Blanche a à plusieurs reprises démenti tout lien avec Moscou et les intérêts russes, qualifiant les rapports à ce sujet de «mensonges absolus».

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