Le Kremlin met les points sur les i dans l’attaque contre une journaliste russe

© Photo service de presse de la radio russe Écho de Moscou / Aller dans la banque de photosЖурналист Татьяна Фельгенгауэр
Журналист Татьяна Фельгенгауэр - Sputnik Afrique
Le Kremlin a exhorté d’appeler un chat un chat en évoquant l’attaque contre une journaliste de la radio russe Écho de Moscou, due à la santé mentale instable de l’agresseur et a rejeté toute autre interprétation de cette agression par un «fou».

Echo de Moscou - Sputnik Afrique
Journaliste d’Écho de Moscou poignardée à la gorge: vidéo de l’irruption de l’agresseur
Il serait injuste d'interpréter l'attaque contre la journaliste russe de la radio Écho de Moscou, Tatiana Felguengaouer, dans les locaux de la rédaction, autrement que par l'agression d'un fou, a déclaré le porte-parole du Président russe, Dmitri Peskov.

«Nous sommes vraiment désolés et nous compatissons avec Tatiana ainsi qu'avec sa famille et ses amis, avec toute la rédaction d'Écho de Moscou à la suite de l'agression de ce fou. Elle a toute notre sympathie et nous souhaitons sincèrement un prompt rétablissement à Tatiana.»

«Tenter de décrire ce tragique incident, du en vérité à un comportement relevant de la psychiatrie, comme étant lié à une autre cause, n'est ni cohérent ni juste de notre point de vue», a-t-il souligné.

M.Peskov a ajouté que la journaliste a sa perception du monde et son opinion. Bien sûr, certains la critiquent et d'autres la soutiennent.

«Dans ce cas, nous respectons tous les points de vue. Nous ne participerons pas à ce débat. Mais, certes, ces incidents tragiques provoquent une profonde compassion et il faut dire que les actions d'un fou sont les actions d'un fou», a-t-il résumé.

Moskauer Kreml - Sputnik Afrique
Les traces «télépathiques» du Kremlin dans l'attaque contre une journaliste russe?
L'animatrice de la radio russe Écho de Moscou Tatiana Felguengaouer a été poignardée lundi dans les locaux de la rédaction situés dans le centre-ville de la capitale russe. Elle a été blessée au cou et hospitalisée, mais son pronostic vital n'est pas engagé.

L'assaillant, Boris Grits, âgé de 48 ans, a réussi à entrer dans la rédaction après avoir aspergé de bombe lacrymogène le gardien. Il est ensuite entré dans le bureau de Tatiana Felguengauer et l'a poignardée, sans rien dire. L'homme possède la double nationalité israélienne et russe. L'agresseur a motivé son geste par son dégout de sa victime qui l'avait prétendument «harcelé télépathiquement depuis deux mois».

Une enquête a été ouverte sous le chef d'inculpation de tentative de meurtre et le Comité d'enquête de la Fédération de Russie compte envoyer une demande à Israël afin de se procurer le dossier médical sur l'état de santé de Grits.

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