Attaque de WannaCry: Pyongyang répond aux accusations

Pyongyang condamne la supposition «malveillante» de la Grande-Bretagne selon laquelle la Corée du Nord serait responsable de la cyberattaque de mai 2017 contre le système de santé britannique.

La Corée du Nord a qualifié de «spéculation infondée» les accusations du gouvernement britannique, selon lesquelles des hackers nord-coréens seraient derrière la cyberattaque du virus WannaCry qui a frappé en mai dernier les serveurs du système de la santé publique du Royaume-Uni (National Health Service, NHS).

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«Les tentatives du gouvernement britannique d'associer avec acharnement la Corée du Nord à la cyberattaque ne peuvent être interprétées autrement que comme une tentative malveillante d'inciter la communauté internationale à éprouver une plus grande méfiance vis-à-vis de la RPDC», a déclaré le porte-parole de l'Association entre la Corée du Nord et l'Europe (North's Korea-Europe Association), cité par le Daily Telegraph.

Une puissante cyberattaque contre les serveurs du NHS a paralysé, en mai dernier, le fonctionnement de 48 hôpitaux et cliniques en Angleterre et en Écosse. Des centaines d'interventions et d'examens de santé ont été annulés, les ambulances étaient redirigées vers les hôpitaux épargnés par la cyberattaque. Selon le ministre d'État britannique pour la sécurité auprès du Home Office, Ben Wallace, les autorités britanniques sont convaincues que l'attaque de WannaCry a été organisée par des hackers nord-coréens.

Le virus WannaCry, diffusé en mai 2017 à travers le monde, a causé des dégâts dans des bases de données de 150 pays, dont la Russie, et a porté préjudice à plus de 200.000 utilisateurs.

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